Kriss de Valnor T6, Alpha premières armes T2

/ Critique - écrit par plienard, le 11/12/2015

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Deux spin-offs de série bien connue chez le Lombard, Thorgal et Alpha.

Kriss de Valnor – Tome 6 : L’Île des enfants perdus – note : 7.5/10

Kriss de Valnor se réveille au milieu des corps sans vie des soldats sur le champ de bataille qui a vu l’armée de Magnus remporter la victoire. Blessée, elle trouve refuge chez un vieil herboriste et sa jeune apprentie.  Elle les force à la suivre pour l’aider à rejoindre son roi avant les 7 jours que la loi impose si elle ne veut pas perdre son titre de reine. Dans leur périple, ils atterrissent sur une île peuplée d’enfants abandonnés par leurs parents.


©Le Lombard édition 2015.

Nouvelle équipe d’auteurs pour ce nouveau cycle. Xavier Dorison – déjà pressenti à l’époque de la mise en place des mondes de Thorgal – vient remplacer Yves Sente au scénario alors que Roman Surzhenko prend la place de Giulio de Vita. Si on garde ainsi une certaine unité graphique avec le russe qui dessine déjà l’autre série des mondes de Thorgal, Louve, l’intrigue se recentre par contre sur une Kriss pleine de vaillance, têtue et autoritaire, mais qui va changer dans cette épreuve. Une belle évolution de personnage pour un cycle qui s’annonce très intéressant.

 

 

Alpha, premières armes – Tome 2 : Solo – note : 6/10

Pris dans un complot qui l’avait dépassé lors d’une prise d’otage dans le premier album, on avait laissé Dwight Tyler désabusé, quittant l’armée et cherchant à en savoir plus. Dans ce deuxième tome, il va encore se faire manipuler, au point de ne plus savoir qui croire.


©Le Lombard édition 2015.

J’ai mis une note assez sévère sur ce nouveau tome car le lecteur se retrouve dans la même situation que le personnage de Dwight Tyler. Il ne sait plus quoi croire tant la situation est complexe dans cet univers de service secrets. Qui est le bon, qui le méchant ? Même ces questions manichéennes ne trouvent pas de réponses. Emmanuel Herzet ne nous facilite pas la tâche et malgré  le dessin très convaincant d’Eric Loutte, à qui on doit aussi le très bon album Centaures avec déjà le même scénariste, on a bien l’impression de n’avoir rien compris de ce qu’il se tramait.

Reste, je pense, qu’il est nécessaire de passer par cette phase pour mieux comprendre la psychologie du personnage dans la série principale, Alpha. Disons donc, que sur l’ensemble de l’œuvre, une meilleure note aurait été envisageable, et que cet album ne nous empêchera pas d’attendre une suite avec un peu d’impatience.

 

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