
Les auteurs d'Achevé d'imprimer reviennent avec ce polar familial sur fond de Provence, et c'est tout simplement une leçon. Etourdissant.

Dans le sillage de La légende de Nicolas Sarkozy, les éditions Carabas tentent de capitaliser sur l'image de son adversaire malchanceux. Le sujet est bien moins porteur, et le résultat laborieux ne provoque guère plus qu'un sourire.



Sorti de prison avec l'aide du Punisher, le diable de Hell's Kitchen est désormais en cavale. Quel meilleur moment pour visiter Paris ? Le scénariste Ed Brubaker ramène doucement le personnage dans ses rails d'origine, avec application mais sans génie.

Gaudin et Danard produisent leur neuvième album autour de Marlysa, et même si les ingrédients du succès sont au rendez-vous, l'intérêt de l'histoire reste douteux.

Premier album d'une saga de cinq sous titrés With Great Power, celui-ci donne envie de lire la suite et tient ses promesses sans transcender le genre. Une lecture somme toute agréable.


Trois jeunes auteurs se lancent dans cette aventure qui ne laissera finalement qu'une vague impression d'inabouti.

Une œuvre indienne qui ne manque pas de personnalité, mais dont la maladresse dessert le propos. A trop vouloir éviter les codes de la bande dessinée, Amruta Patil perd autant en clarté qu'en émotion.

Les WildC.A.Ts apparaissent en 1992 et se développent, autour d'un thème central, en plusieurs sous-séries. Voici la traduction française et la compilation de l'une d'elles, parue entre octobre 2002 et janvier 2007.


Tabary laisse la plume et le pinceau à ses rejetons pour ce retour d'Iznogoud. Résultat : le personnage n'a jamais autant mérité son nom. L'album est si mauvais qu'on préfèrerait regarder DEUX FOIS le film avec Michaël Youn plutôt que de le relire.

"Rembrandt, triste hôpital tout rempli de murmures et d'un grand crucifix décoré seulement, où la prière en pleurs s'exhale des ordures, et d'un rayon d'hiver traversé brusquement" (Baudelaire)

Un scénario trop alambiqué, des personnages peu crédibles. On attendait plus d'un scénario et d'un dessin d'une originalité surprenante. En espérant que le 2 soit de meilleure facture.


Bien que la couverture soit peu engageante et devant l'appréhension communément admise face aux ouvrages qui traitent d'un complot épiscopal, il faut admettre le vrai plaisir que l'on retire de cette lecture.

Du Yoko des premières et des dernières années, juxtaposés autour de la thématique des robots. Leloup a quand même bien balayé le spectre des thèmes abordables en science-fiction.

Avec une équipe féminine pour la partie graphique, sans que cela ne soit visible si on ne le sait pas (et même alors), Istin rajoute une couche d'arthurien dans Soleil Celtic.


Natacha de 1974 à 1977, dans une édition intégrale richement documentée et émaillée d'indications du créateur-dessinateur Walthéry. La charmante hôtesse ne s'envoie peut-être pas en l'air, mais elle reste planante.


Encore un Largo Winch. Le beau gosse milliardaire revient pour des aventures pleines de rebondissements, mais sans aucune originalité. Ça se lit et ça s'oublie.

"Le bon roi Dagobert avait son frog à l'envers. Le grand saint Eloi lui dit : O mon roi, votre majesté est mal culottée. C'est vrai, lui dit le roi, je vais la remettre à l'endroit !"

Les exactions brutales d'un journaliste intégriste dans un futur proche. Warren Ellis a la plume affûtée, elle vous rentre dans la gorge mais ne fait pas toujours dans la subtilité.