8.5/10Sillage - Tome 18 - Psycholocauste

/ Critique - écrit par plienard, le 14/10/2015
Notre verdict : 8.5/10 - Une série qui a tracé sa route

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Sillage est sur le point de disparaître. Encore un coup de la race humaine !

La famille de Nävis ne cesse de s’agrandir depuis quelques albums. Après avoir découvert qu’elle avait un fils (voir T15), voilà qu’elle s’apprête à devenir la marraine de Jules, le neveu de Clément Vildieu qui est le père de son enfant. Un neveu qui réserve une surprise.


©Delcourt édition 2015.

Dans le tome précédent, plusieurs questions étaient aussi restées en suspens : qui a volé l’ornosphère et quel est le terrible pouvoir que cache cet objet ? On va très vite le découvrir dans cet album où les ennemis d’hier vont devoir s’unir pour sauver Sillage et tous les habitants du convoi.

Impressionnant album que ce 18ième tome de Sillage. Le convoi est sur le point de disparaître sous nos yeux ébahis et chaque seconde compte. Le sentiment d’urgence est palpable. Les événements dramatiques vont bouleverser les frontières sociales et balayer les sentiments égoïstes.

Outre le changement de sexe de Jules-Juliette dont on ne voit pas vraiment ce que cela apporte au récit, Jean-David Morvan n’est jamais aussi fort que lorsqu’il traite ces sentiments universels que sont l’humanité, la fraternité, le respect et qu’il s’attaque à détruire les mondes qu’il a créé. On retrouve ce qu’il avait fait sur sa série Troll (six volumes chez Delcourt) mais en plus positif dans les conséquences.

Il réussit aussi à rassembler nombre de petits détails qu'il avait semé dans les 17 premiers albums pour un final éclatant. C’est un orfèvre et Philippe Buchet ajoute le dernier éclat au bijou Sillage.


©Delcourt édition 2015.

 

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