8.5/10Canardo - Tome 25 - Un con en hiver

/ Critique - écrit par plienard, le 28/03/2018
Notre verdict : 8.5/10 - Au pays de conardo !

Temps de lecture estimé de l'article : 1 minute(s) - laisser un commentaire

Le nouveau Canardo est arrivé aux éditions Casterman. Et c'est même le vingt-cinquième du nom. On retrouve notre volatile-privé emprisonné suite aux événements des deux tomes précédents. Canardo porte le chapeau au nom d'une idéologie simple : il faut bien un coupable ! Pourtant, c'est bien celle qui l'a fait enfermé - cette immonde truie vérolée - qui va le faire sortir. La présidente du Belgambourg, Bérénice de Belgambourg, n'est pas à une contradiction près et surtout elle a besoin de lui pour retrouver son père. Celui-ci a été enlevé par un groupe de terroristes qui demande une forte rançon.


©  Casterman 2018.

 Benoit Sokal revient plus en forme que jamais. L'actualité terroriste a fait son effet, et c'est l'occasion pour l'auteur de la confronter à l'univers de son Canardo. Dans ce nouvel opus, le privé mi-Donald Duck mi-Columbo se voit plus victime et témoin des événements que réel acteur. On assiste à d'émouvantes retrouvailles entre Bénénice et son père, mais façon benoit Sokal : réflexions et vacheries sur le passé adultérin du géniteur sont légions.

On retrouve tout ce qu'on aime dans un Canardo : des dialogues imagés, des personnages cyniques et caricaturaux pour un humour au scalpel. Tout le monde en prend pour son grade : des politiques jusqu'aux terroristes. C'est un plaisir sans cesse renouvelé.


La couverture de l'album - © Casterman 2018.

 

A découvrir

Vous pouvez aussi découvrir d'autres excellents articles sur Krinein, comme celui-ci : Androïdes – Tome 2 : Heureux qui comme Ulysse