8/10Canardo - Tome 22 - Le Vieux Canard et la mer

/ Critique - écrit par plienard, le 07/11/2013
Notre verdict : 8/10 - 22, v’là le canard ! (Ecrivez votre critique)

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Quand l’inspecteur Columbo est affublé d’un bec et est sensible à la boisson, on le nomme plutôt Canardo !

C’est deux mois avant les fêtes de fin d’année, mais voilà un bon canard pour vous régalez. Benoit Sokal en est l’éleveur complet (scénario et dessin) et il nous sert son vingt-deuxième plat.


DR.

Canardo, le détective, est cette fois envoyé sur l’île de Koudouland où une prise d’otage a eu lieu. Une ressortissante belgambourgeoise (par alliance) en est la victime. Elle est richissime, bien entendu !

Sur fond de protection des animaux, le mérou à pois rouge, à la suite du succès planétaire d’un dessin animé, Benoit Sokal se moque, un peu, des écologistes, beaucoup des pouvoirs politiques et mine de rien est un peu pessimiste sur les solutions qui sont trouvées.

On retrouve donc notre détective Canardo, sorte de Colombo volatile, chargé de jouer les nounous avec son neveu Marcel sur une île paradisiaque en prise au conflit économique et idéologique entre les nations de ce monde, tout cela au détriment de la population locale, bien sûr.

Une critique acerbe de la situation politique mondiale actuelle où les gros jouent les protecteurs avec les petits au détriment  quelque fois de leurs intérêts. C’est grinçant et toujours drôle. Un Canardo qui s’avale sans faim.


DR.

 

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