
Amorcé comme une enquête militaire très structurée, La tranchée vire à mi-chemin au carnage. Un résultat pour le moment convaincant.

En seulement une cinquantaine de pages, Christian de Metter arrive à concerner les lecteurs et à les faire s'émouvoir du sort de quelques paumés. Peu d'auteurs peuvent se targuer d'y parvenir.

Critique des tomes 7 et 8 : si la série « respecte ses engagements », elle ne brille pas pour autant par son sens de l'analyse et de l'originalité.

Luka est une série facile à lire, qui se parcourt rapidement, malgré toutes les imperfections et incohérences que l'on rencontre. Néanmoins, si vous cherchez une série du genre policier ou thriller plus encrée dans les réalités ou mettant en scène un personnage central autrement plus épais, voire vicieux, nous vous conseillons la lecture d'autres séries...

Une expérience décevante, donc. Malgré un dessin et une coloration très classiques, l'album s'annonçait être une réussite. Dommage que le dénouement ne soit pas à la hauteur des péripéties avancées.

Les mauvaises gens est une pièce patrimoniale, une oeuvre utile à la mémoire collective. Même s'il n'intéressera pas tout le monde, l'album dresse le portrait pertinent d'une France dans sa globalité, à partir d'individus aux expériences très particulières.





Un résultat plutôt décevant pour un postulat de départ alléchant. Dragonseed s'annonce être une série HF sans trop de surprises, avec une intrigue et des personnages s'enfonçant dans les clichés du genre.

On ne retient pas grand-chose d'une BD comme Défiance. A un certain degré de nullité, on en vient parfois à l'hilarité. On peut dès lors considérer qu'on passe du navet au nanar. Ce n'est même pas le cas ici. A fuir.


Adeptes de la poésie bien grasse, précipitez vous ! Grand philosophe de la beaufitude, Monsieur Gros Dégueulasse vous déballe une série de répliques terribles !

Critique des tomes 1 et 2 : l'impression de déjà vu est trompeuse. Le personnage de Redhand, individualiste, destructeur et fasciste mais impossible à détester, vous surprendra. La réalisation graphique, réellement excellente, ne peut que contenter.

A ceux qui ne connaissent pas König et qui souhaitent le découvrir, on conseillera plutôt des histoires complètes comme La capote qui tue ou Roy et Al, des albums qui tissent un récit complet plutôt que d'accumuler les gags.

Luna Almaden est un polar efficace qui a le mérite d'ouvrir une réflexion sur la cécité chez le lecteur. Un one shot sympathique, à lire.

A tout niveau, De mal en pis est une véritable mine d'or. Epaisseur du scénario, profondeur des personnages, profusion des idées, intelligence de la mise en cadre et en page... Tout atteint l'excellence.

La croix du sud est l'un des immanquables de ce début d'année. Un album à contempler et à conserver comme une belle oeuvre d'art.


Hellboy constitue un ouvrage référence, tant par son univers incroyable que par le graphisme servant à merveille celui-ci. Il exerce un pouvoir attractif qui vous scotchera du début à la fin et rend la lecture passionnante.

Nanami est un conte moderne, une BD qui touchera surtout un public constitué de jeunes adolescentes. Une espèce de shojo franco-belge, en somme.

Alpha est à déconseiller fortement aux non-amateurs de surréalisme, d'abstraction et d'expérimentation narrative. Un bel album, mais à réserver aux amoureux de l'étrange uniquement.

La mécanique de Quintett se révèle jusqu'à présent parfaitement huilée et l'intrigue généreuse en émotion et en thèmes soulevés.

Si Le Choucas n'a pas perdu son habituel costume noir et sa chemise jaune, on ne peut pas nier le fait que son passage à un format et à une mise en image plus consensuelle l'a rendu moins passionnant.