
Un one-shot sympathique, mais loin d'être indispensable.

Malgré quelques originalités, le comique de Victor Lalouz n'atteint pas un très haut niveau. Des gags inégaux, beaucoup de déjà vu et à peine quelques sourires à décocher.



Janet Jones photographe est une série sympathique, distillant avec efficacité les ingrédients du western classique.

Black hole est un petit bijou du neuvième art. Un bijou méconnu, malheureusement, qui mériterait d'être plus souvent contemplé et discuté.

Un classique de la bande dessinée américaine, étourdissant mélange de références et d'univers personnel. Indispensable.

Ce premier cycle est un véritable travail de mémoire pour tout lecteur. Loin d'être une simple fiction, Carnets d'Orient nous propose l'histoire d'une contrée, de peuples, histoire que les manuels scolaires n'abordent encore que très peu.



Critique des tomes 1 et 2 : Zoo, c'est une histoire d'humanité, racontée d'une façon onirique, rêveuse, poétique...

Macadam ne révolutionne pas le genre policier mais se place à deux longueurs d'avance par rapport à la plupart des autres bandes dessinées du genre.

De l'humour, des thèmes de la vie de tous les jours, mais aussi une réelle construction au niveau de l'intrigue. Une ambiance détendue mais un suspense grandissant, en filigrane.




Petit plateau est un album sympathique, qui, en exploitant une histoire bien particulière, passée et autobiographique, soulève finalement le thème très universel de l'enfance et de l'adolescence.


Apprivoise-moi n'est pas dépourvu de défauts mais bénéficie d'un bon capital sympathie. On sent derrière ce projet de série un gros potentiel, notamment scénaristique.


Jeunesse de France est une BD plutôt agréable à parcourir, notamment grâce à un dessin novateur et très lisible. Mais la teneur des gags n'est pas extraordinaire et leur pertinence tant décriée vis-à-vis du quotidien des banlieues est quasi-inexistante.

Invasions et chuchotements est un début de série très prometteur. Ingmar s'annonce comme étant plus qu'une simple série humoristique sans cheminement scénaristique.


Dialogues, mise en page, couleurs, expressions, scénario... Tout, dans les coeurs solitaires, sonne très juste. Pour apprécier l'album, il faut bien évidemment être sensible à l'intimisme.
