

Alors que le dernier tome du Pouvoir des Innocents n'est paru qu'il y a quelques années, la série se compte déjà parmi les grands indispensables de la bande dessinée franco-belge.

Fan de Béhé ou pas, Double JE reste un diptyque à découvrir pour tous les lecteurs de bande dessinée. Angoissant par sa forme et pertinent de par son fond, Double JE est une histoire complète, confrontant l'homme à son évolution.


L'embaumeur est le genre de BD capable de mettre de bonne humeur. Une histoire facile à comprendre, une bonne dose d'humour et un dessin très au point. Les auteurs, expérimentés, sont tous les trois à la hauteur de leur réputation.

Il est treize fatigué...

L'histoire de La dernière des salles obscures est une histoire d'humanité, de patrimoine, de cinéma et d'amour. Des thèmes brassés au travers des souvenirs fantasmatiques d'un seul homme

On espérait mieux de Diégo de la S.P.A.. L'idée de base était alléchante et promettait des albums au contenu très acerbe. Au final, la série s'annonce sympathique, mais plus gentillette et moins critique qu'on l'aurait espéré.

Lune de Guerre est un sommet d'Aire Libre, collection qui compte un nombre incalculable de grandes réussites. Un one-shot à découvrir.


Anges est une série agréable à lire, avec un humour exploitant bien les possibilités du thème choisi : le monde des anges et des démons.


Critique du premier cycle (tomes 1 à 4) : riche, captivant, documenté, novateur... Incontestablement, Murena est l'une des meilleures séries du scénariste Dufaux.


La lecture de la Vengeance du comte Skarbek vous transportera si vous savez vous laisser prendre au jeu des rebondissements.


Critique des tomes 1 et 2 : dynamique, rythmée, chargée en rebondissements et en péripéties, L'Infini est une série très ancrée dans l'univers SF.



Des idées en pagaille, un pitch de base alléchant, mais, au final, un album complètement désarticulé, sans finalité. Décevant.

Quel plaisir de retrouver Jérémie et ses coups d'oeil frénétiques à la plastique féminine suivis d'angoisses dégoulinantes ! Surtout lorsque l'on constate la nouvelle direction scénaristique prise par la série, une nouvelle direction d'ailleurs très difficile à anticiper, comme l'exprime tout à fait bien le final, plutôt angoissant, ce qui est une première.



Roy est un gros chien tranquille, du genre patapouf. Al est un petit caniche pète-sec, aristo et gueulard dégénéré.

Mon voisin le père Noël est un conte pour adulte malsain et angoissant, qui fait se rejoindre les symboles de l'innocence et ceux du vice pour au final travailler sur les thèmes de la rédemption et de l'obsession.