


Inutile de bouder le plaisir évident que procure l'album. Néanmoins, Julien et Mo/CDM commencent visiblement à se fatiguer de l'humour space opera.

Pour ceux qui en ont les moyens, préférez l'intégrale de Mister Blueberry, dont vous n'avez finalement ici qu'un extrait.

Ambiance de mystère et jeux de mots à gogo dans le Paris de l'entre-deux-guerres cher à Tardi...

Joli coup d’essai pour le scénariste-dessinateur-coloriste espagnol Jaime Martin qui, avec ce one-shot maîtrisé, signe un premier album en langue française de qualité plus qu’honorable.

L'album est une grande bouffe, où l'on picore ce qu'on aime et où l'on laisse le reste sur le bord de l'assiette. Mais le reste en question n'est pas bien épais.

Que vous soyez ou non un adepte de la littérature issue de Spirou magazine, vous pouvez difficilement passer à côté d'une bande dessinée culte comme Yoko Tsuno.

Sans grande conviction, Filippi et Liberge déroulent un nouveau chapitre d'une saga qu'ils gagneraient probablement à délaisser au profit de leurs autres travaux.



Plus un portrait en demi-teintes qu'une biographie, mais cette rencontre avec l'homme discret derrière sa légende vaut bien un petit détour.

Un album qui n'est pas à la hauteur de la saga. On attend forcément ce qui suivra cet intermède un peu fade. A suivre, donc !



Inutile de bouder l'album : L'écorché est une lecture de tout premier ordre, et un diptyque à ranger soigneusement à l'étage des bandes dessinées « qui ont de la gueule ».

Un récit léger mais bien mené, frais et plein de sentiments. Pas de quoi se relever la nuit mais les deux épisodes suivants recèleront peut-être quelques surprises pour relever la barre de l'intérêt.

Une aventure très rythmée pour une critique finalement très convenue sans être trop fade des inégalités sociales.


Une nouvelle aventure de Nävis pour mieux cerner les buts de chacun, certains allant à l'encontre même des libertés des autres, voire... de Sillage !

Le premier tome de l'intégrale Wolverine édité par Panini est une bonne occasion de redécouvrir que John Buscema a apporté au personnage autant que Frank Miller...

Tanâtos est donc comme l'Orangina rouge à l'orange sanguine à une différence prêt : Méchant mais qui ne secoue pas les tripes

Yves Sente nous propose un concept peu novateur, qui marche grâce aux ingrédients de son prédécesseur. Espérons qu'au fil des épisodes, le scénariste parvienne à rouler sa bosse pour insuffler un vent de jeunesse dans cette série mythique.

Fabien Nury et Sylvain Vallée accomplissent parfaitement leur devoir de mémoire tout en ne rendant pas la tâche ardue au lecteur. Cependant, on imagine aisément Il était une fois en France comme un ouvrage référencé dans les bibliothèques municipales et scolaires.
