
Que vous soyez ou non un adepte de la littérature issue de Spirou magazine, vous pouvez difficilement passer à côté d'une bande dessinée culte comme Yoko Tsuno.

Sans grande conviction, Filippi et Liberge déroulent un nouveau chapitre d'une saga qu'ils gagneraient probablement à délaisser au profit de leurs autres travaux.



Plus un portrait en demi-teintes qu'une biographie, mais cette rencontre avec l'homme discret derrière sa légende vaut bien un petit détour.

Un album qui n'est pas à la hauteur de la saga. On attend forcément ce qui suivra cet intermède un peu fade. A suivre, donc !



Inutile de bouder l'album : L'écorché est une lecture de tout premier ordre, et un diptyque à ranger soigneusement à l'étage des bandes dessinées « qui ont de la gueule ».

Un récit léger mais bien mené, frais et plein de sentiments. Pas de quoi se relever la nuit mais les deux épisodes suivants recèleront peut-être quelques surprises pour relever la barre de l'intérêt.

Une aventure très rythmée pour une critique finalement très convenue sans être trop fade des inégalités sociales.


Une nouvelle aventure de Nävis pour mieux cerner les buts de chacun, certains allant à l'encontre même des libertés des autres, voire... de Sillage !

Le premier tome de l'intégrale Wolverine édité par Panini est une bonne occasion de redécouvrir que John Buscema a apporté au personnage autant que Frank Miller...

Tanâtos est donc comme l'Orangina rouge à l'orange sanguine à une différence prêt : Méchant mais qui ne secoue pas les tripes

Yves Sente nous propose un concept peu novateur, qui marche grâce aux ingrédients de son prédécesseur. Espérons qu'au fil des épisodes, le scénariste parvienne à rouler sa bosse pour insuffler un vent de jeunesse dans cette série mythique.

Fabien Nury et Sylvain Vallée accomplissent parfaitement leur devoir de mémoire tout en ne rendant pas la tâche ardue au lecteur. Cependant, on imagine aisément Il était une fois en France comme un ouvrage référencé dans les bibliothèques municipales et scolaires.






Depuis vingt ans, Pierre Tombal est toujours la plus adulte des bandes dessinées pour adolescent, et un des derniers titres classiques à tenir encore la route malgré le poids des ans.

Bien que destinée à un public clairement enfantin, la série gagnerait à s'arrêter avant de sombrer, comme certaines consœurs, dans la galerie de vignettes au scénario anémique.
