
Pour sa 10e apparition, dans le 5e diptyque centré sur le Vatican, l'agent de l'I.R.S. Larry B. Max se paie le luxe d'être le héros du best seller du mois de mai 2008. Luxe qu'on espère qu'il a bien pensé à déclarer, sinon il va avoir de gros ennuis, vu les méthodes de sa boîte.

Un classique de l'humour absurde, déchaînement de non-sens en territoire ovin. Dargaud sort un superbe best-of pour les 35 ans de la série, on aurait tort de s'en priver.

Le début d'une nouvelle ère pour Péma Ling, enfin adulte et prête à en découdre. Une belle série d'aventure dépaysante, au doux parfum de classicisme.

Galit et Gilad ont harmonieusement marié leurs arts respectifs afin d'enfanter un témoignage très intéressant dans sa forme, son découpage travaillé et sa façon de bousculer une légèreté ambiante.

Pour sa 21ème enquête, Clifton se retrouve dans la décevante situation de ne devenir qu'un ersatz insipide de James Bond, l'humour en moins.


Une nouvelle mission réussie pour le commando Torquemada, empêcher sœur Dominique, chanteuse phare de l’Eglise, de débiter insanités et insultes à son public au lieu de prêcher l’Amour du Christ. A lire absolument.


Avec son titre et un auteur appelé James, Open space pourrait être une bd anglo-saxonne, d'autant plus qu'elle se situe à mi-chemin entre les strips de Dilbert et la série TV The Office.








Monde hostile, occultisme, appât du gain, esprit de survie, David B. et Micol nous tiennent en haleine en jouant sur le mystère et les intrigues.

Istin et Rodier nous plongent dans une Allemagne aux prises avec l'aspect le plus sombre de son histoire et en rajoutent une couche avec des événements surnaturels encore moins cools.


Spider-man a droit lui aussi à sa version Dark Knight returns : vieux et fatigué, il va devoir se dresser contre le mal dans un monde auquel il n'appartient plus. Déjà vu ? Hélas oui. Dommage, car le rendu a pas mal de caractère.


Après la réalisation de la prophétie, l'univers a comme qui dirait été balayé. Dragan Preko, survivant du sinistre, n'est pas trop triste, non... car heureusement il reste plein de super meufs !

Trente ans, trente tomes... La saga de Lucien de Gieter n'est plus depuis longtemps qu'un énième et paresseux récit d'aventures calibré pour marmot, version « L'Egypte pour les nuls ».

Un scénario très bien ficelé pour ce deuxième opus de Guerres Civiles. Les auteurs nous emmènent avec brio dans cette France apocalyptique en créant une tension palpable et posant des questions d'importance.
