






Miki développe un univers intéressant et riche. Graphiquement, Neuralithium n'est pas parfait mais Anton, qui n'a qu'une petite vingtaine d'années, a tout le temps de progresser et semble être sur la bonne voie.

Auschwitz est le résultat d'un travail de recueillement et de réflexion de la part d'un homme physiquement étranger à la Shoah. Une oeuvre intéressante, que l'on peut placer entre des mains juvéniles avec confiance.

Au-delà de toute subjectivité, Tardi, avec C'était la guerre des tranchées, a hurlé l'histoire avec toutes ses tripes. Un document d'exception contre l'oubli, pour tous, même pour ceux qui croient avoir tout vu et lu sur le sujet...

Si vous souhaitez découvrir un pays que vous méconnaissez au travers des souvenirs d'enfant, évitez Marzi et préférez Persépolis.



Le travail de Jim ne va pas en s'améliorant. Le scénariste, inventif et caustique à ses débuts, s'enferme dans son propre parler, se répète.

Cet album est celui d'un auteur arrivé à pleine maturation, au sommet de son art.

Le Scorpion baigne dans les codes du genre de cape et d'épée. Les codes : certains s'en délectent, d'autres les détestent.

Critique des tomes 1 et 2 : cent fois moins pipi-caca qu'un Titeuf, mille fois plus ancré dans les réalités du quotidien qu'un Cédric, Lou ! est une grande bouffée de bonne humeur et de plaisir, pour petits et grands...

Critique des 2 tomes : graphiquement impressionnant

Critique des tomes 1 et 2 : Adeptes de l'humour potache et nonsensique, ruez-vous sur Supermurgeman, vous n'aurez certainement pas à le regretter.

Pour s'amuser d'Un certain équilibre, il faut connaître les personnages et l'univers de Dupuy et Berberian. Pour la suite, on espère tout de même un retour au « Monsieur Jean normal » avec des histoires continues et homogènes.

N'hésitez pas à entamer la lecture des 7 vies de l'épervier, l'une des histoires les plus passionnantes qui puissent être lues.

Morvan réussit encore à nous bluffer avec un scénario novateur et captivant. Le scénariste nous fait en plus découvrir un dessinateur à fort potentiel.

Tony Corso, c'est un peu comme les feuilletons policiers et d'action du dimanche après-midi sur TF1 : insipide et creux, bourré de clichés à un point que cela en devient parodique.

La recette Corbeyran : une histoire des plus simplistes noyée sous un contexte trompeur, des personnages aussi stéréotypés que manichéens, des relations et une psychologie inexistantes et, bien sûr, une intrigue avec ce qu'il faut de mystère et d'aventure pour ne pas nous endormir...

De l'ennui. Voilà ce que suscite un auteur qui privilégie la forme au fond. C'est peut-être l'enseignement que l'on doit tirer de L'histoire de Joe.

Le Dedans des choses, bien qu'un peu frustrant, nous fait passer un agréable moment. La lecture est rapide et rafraîchissante.