
Prestige de l'uniforme est l'un de ces albums qui prennnent aux tripes. Malgré un cheminement fantastique, il touche le lecteur par une vision terriblement pessimiste du quotidien et de la vie.

Comix Remix, ce n'est pas simplement drôle, c'est aussi intelligent, sombre et angoissant. Mais l'album, avec sa structure peu claire, pas très fluide, son dessin très déjà-vu, ne parvient pas réellement à scotcher le lecteur. Dommage.

Ange-Marie est donc un bon album. L'histoire est somme toute assez simple et légère, mais agréable à parcourir.

Critique des tomes 1 et 2 : quand on parcourt ces deux premiers tomes, on saisit un univers tellement vif et riche que l'on a l'impression que Mosdi et Béhé ne pourront abattre toutes leurs cartes qu'en de nombreux albums.

Critique des tomes 5 et 6 : Imago Mundi, c'est une série qui relève d'un genre que beaucoup appellent dédaigneusement « le divertissement ». Une « bonne distraction ».


Une BD à atmosphère, un noir et blanc impressionnant, et ce malgré un final décevant

Contrairement à ce que l'on dit, La Belette n'est pas un ersatz de Silence. L'album confronte la religion chrétienne aux paganismes les plus primitifs et isolés.

Silence est une BD à souligner à l'encre rouge dans l'histoire du neuvième art. C'est l'un des premiers one-shot à démontrer les potentialités narratives et graphiques de la bande dessinée.

Rayon Dames est une oeuvre de mémoire, à lire pour ne pas oublier ou, mieux encore, pour ouvrir les yeux...

Critique du premier cycle (tomes 1 à 3) : de l'action, des sentiments, un peu de gore et de la robotique... Reality Show tient son lecteur en haleine et le fait réfléchir

Les Coeurs Boudinés aborde le sujet de l'obésité en ayant l'intelligence de ne pas apitoyer le lecteur. On croirait presque à de l'humour noir... A découvrir !

Même les personnes pas forcément au courant de la carrière de l'homme pourront prendre plaisir à parcourir ce recueil d'illustrations qui est, plus qu'une compilation, un vrai livre d'art.

Amiante, malgré le fait qu'elle restera sans suite, représente un must dans le genre de l'HF humoristique, surpassant bien des séries du même tonneau lancées par Soleil depuis.

Le Monde d'Arkadi est une très bonne série. On peut d'ailleurs parler avec plus de justesse d'une histoire en chapitres, puisque Caza sait très bien où il veut aller.

Interview de Caza le 9 mai 2005

Critique des tomes 1 et 2 : quand il n'y a plus de place en enfer...

Au sens strict, le scénario de Nuit Noire ne brille pas pour son originalité. Ce sont les thèmes soulevés et les questions posées qui haussent le propos.

Tendre banlieue est un pire condensé de clichés, de maladresses et de guimauve que les plus mauvaises réalisation de commande de Derib (No Limits). Une performance qu'il fallait réaliser.

Critique du premier cycle (les quatre premiers albums) : La Balade au Bout du monde ne fait pas partie de ce genre de séries sentant le déjà-vu, vis-à-vis desquelles le lecteur court après un dénouement qu'il anticipe fort aisément. En lisant La Balade au Bout du monde, on a assurément l'impression de vivre un grand moment de BD, de découvrir une prouesse scénaristique faite de suspense et de rebondissements.

Grégory Mardon raconte avec Vagues à l'âme l'histoire de son grand-père. En lisant ce roman graphique, on ressent une honnêteté dans le témoignage et dans le ton qui est encore trop rare en BD.

Loin des calibres habituels au scénario bien huilé de la BD aseptisée et grand public, Lettres d'Outremer laisse planer le doute sur bien des personnages, suscitant chez le lecteur des efforts de réflexion et d'anticipation.

Au feuilletage, Feux n'attire pas forcément. Voir des dinosaures tailler la pierre et porter des vêtements provoque de malicieux sourires. Mais, au final, c'est une très bonne surprise


Eva aux mains bleues inaugure la collection Mirages, lancée par Delcourt en 2004.