

Zoo est un voyage envoûtant qui saura charmer un certain public. Les auteurs ne démentent pas leurs talents respectifs bien au contraire. Le seul bémol étant peut-être une mise en scène efficace mais trop longue pour permettre d'imaginer une histoire plus touffue.

Hotep s'inscrit avec assurance dans un registre traditionnel qui a su faire jadis ses preuves. Même si le concept semble en décalage par rapport aux systèmes de narrations actuels, la bande dessinée remplit son désir ludique de faire découvrir à un lectorat une époque de légende.

Jean-Christophe Derrien et Xavier Fourquemin nous présentent avec fierté cette héroïne hors du commun, qui mérite de s'immiscer discrètement mais avec assurance dans votre bibliothèque.




Le talent inégalé de Florence Magnin au service d'une ambiance fantastique particulièrement envoûtante.


A force d'hésiter entre le policier et la science-fiction, l'action et la réflexion, Heavy Liquid finit par se résumer à une vague histoire de course-poursuite qui commence trop tard à traiter son sujet.


Libon a le sens du gag drôle, et Hector Kanon est une des plus franches barres de rire disponibles actuellement en bande dessinée.

Les nostalgiques replongeront dans leur enfance, la jeune génération se délectera des aventures imagées vécues par leurs aînés, les adeptes de Tintin prolongeront leurs plaisirs des sens à travers ce héros modèle.

Un beau complément de collection pour les amoureux de Marini, mais un achat évitable pour qui ne s'intéresse qu'au scénario et aux textes de Desberg.

La Cible n'est pas un thriller révolutionnaire mais ne fait pas d'ombre malhonnête aux lecteurs qui se risqueraient à entreprendre sa lecture.


Klébar est une série cocasse mais pas indispensable, qui se feuillette agréablement devant la télé. Le genre d'album qu'on peut offrir sans risque mais sans honte aux gens qu'on connaît mal.

Dans la lignée du précédent album, ce deuxième tome se révèle même plutôt supérieur car plus varié. Pas l'œuvre d'une vie, mais plutôt un regard narquois et désabusé sur une certaine France.



Inutile de bouder le plaisir évident que procure l'album. Néanmoins, Julien et Mo/CDM commencent visiblement à se fatiguer de l'humour space opera.

Pour ceux qui en ont les moyens, préférez l'intégrale de Mister Blueberry, dont vous n'avez finalement ici qu'un extrait.

Ambiance de mystère et jeux de mots à gogo dans le Paris de l'entre-deux-guerres cher à Tardi...

Joli coup d’essai pour le scénariste-dessinateur-coloriste espagnol Jaime Martin qui, avec ce one-shot maîtrisé, signe un premier album en langue française de qualité plus qu’honorable.

L'album est une grande bouffe, où l'on picore ce qu'on aime et où l'on laisse le reste sur le bord de l'assiette. Mais le reste en question n'est pas bien épais.