
Paresseuses et timorées, ces histoires d'horreur ne parviennent pas à rattraper un premier tome peu convaincant. L'avantage, c'est que vous ne risquez pas de faire des cauchemars.




Suspense et gros sabots : Damoclès se positionne dans le rayon des blockbusters pas trop exigeants mais un peu racoleurs.




Rantanplan plan-plan : de l'humour éculé dispensé sans enthousiasme par une équipe de moines copistes du style Morris. Lucky Luke, où es-tu ?

Science-fiction oppressante au photoréalisme impressionnant : on attend désormais avec impatience le troisième et dernier volet du Complexe du chimpanzé.


Dilbert et sa vie absurde d'employé de bureau sont encore pleins de ressources. L'univers du travail est une manne inépuisable pour le génial Scott Adams.

Rien ne se périme plus vite que les dessins d'actualité, et Pétillon croque Sarkozy avec trop peu de mordant pour que l'hilarité soit au rendez-vous.


Toi aussi, fais du théâtre avec tes nanamis et deviens une belle princesse. Mais fais attention en partageant avec eux ton jus de fruit... et voilà, t'en Nanami partout !

Un deuxième tome qui s'achève comme une fin de prologue, c'est un peu limite. Heureusement que le tout est aussi sympathique que coloré, on passe un bon moment.

Rachel et ses histoires de mecs, on s'en tamponne un peu. A moins d'être vraiment fondu de l'univers manga, auquel cas on préfèrera sans doute... un vrai manga ?


Ce deuxième volet de Factory confirme ce qu'on pensait dès le premier : Yacine Elghorri manque d'un scénariste. Mais l'univers façon Métal Hurlant est convaincant.


Un super-héros du coin de la rue tombe amoureux de la reine des grenouilles. Une histoire toute simple mais vraiment touchante, drôle et rafraîchissante comme la bruine en été.

Toujours aussi dégueu, ce deuxième tome de Titine au bistrot n'épargne pas grand-chose au lecteur en terme de mauvais goût. Si on aime le trash, c'est réussi. Sinon, mieux vaut passer son chemin.

La chronique hystérique et subjective de la vie du journal Métal Hurlant, par un de ses artisans les plus étonnants, réinventeur de la ligne claire à la sauce barjote.

Une bande dessinée qui n'a de série B que l'apparence. Sous les clichés assumés se cache une intrigue bien ficelée servie par des dessins et une mise en page irréprochable.
