

Une des oeuvres majeures de la bande dessinée américaine, autant par sa richesse scénaristique que par son graphisme soigné. Une référence du genre qui ne dépareille pas aux côtés des travaux d'Alan Moore.


Un exposé douloureux des conditions de vie dans un des pires pays de non-droit du monde. Entre le dernier Stallone et ce livre, on peut difficilement continuer à ignorer la situation en Birmanie.

Les héros de Marvel en pleine putréfaction... Une série jubilatoire qui sent la rage, où l'humour et la mort dansent la gigue autour d'icônes de la bande dessinée US.

Derrière un titre plein d’humour se cachent les appréhensions de chacun face à la maladie, face à la mort. Le texte joue les premiers rôles pour aborder de manière sensible un sujet encore tabou.

Le Petit Spirou est increvable, et le tome 13 ne lui portera pas préjudice malgré son aura de nombre supposément maudit.



Johan et Pirlouit ne sont pas seulement les voisins des Schtroumpfs : ils étaient les chouchous de leur auteur Peyo, qui a toujours regretté de ne leur avoir consacré que treize albums.



Une bd de filles haute en couleurs pour tous, ou comment ne pas s'en sortir ou presque quand on se fait larguer par son mec.

Rigolote et spontanée, la chronique du quotidien de Monsieur Chauzy fait plaisir à lire. Le pauvre n'a toujours pas de bol avec la gent féminine néanmoins, c'est presque triste.


Fin du combat pour Manu Larcenet, qui clôt joliment son récit d’apprentissage de la vie en abordant le thème de la paternité.



Humour, sexe et poésie dans un far-west de petit garçon : Gus reste une série en or, et Christophe Blain un auteur à mettre sous verre.


Une oeuvre saisissante, spontanée et incroyablement riche. Paul Pope rappelle qu'il est un des auteurs les plus intéressants de la BD US actuelle.

Après un premier cycle très convaincant, voici venir trois volumes un peu fades, un peu trop classiques, à des lieues de la grosse série B assumée si réjouissante qui nous avait conquis.

Travis fait un retour en grande forme dans ce tome 8 qui remet sur le tapis flingues, pépées, vaisseaux spatiaux et gros méchants pas beaux.


Dernier volet de la trilogie, qui clôt le cycle avec cohérence mais souffre des mêmes défauts que les deux précédents tomes. Un titre courageux mais pas entièrement convaincant.