

Deux auteurs, habitués à l'introspection, nous laissent observer le cas d'une femme battue, et c'est si fort et si touchant qu'on appréhende alors ce phénomène différemment.


Si Agrippine conserve tout son pep's au bout de 20 ans, on ne peut pas en dire autant d'un Achille Talon dont les dix dernières années ont cruellement accusé l'absence de son créateur.


Un final plutôt correct pour cette trilogie romantico-gnangnan, qui resserre l'action autour du trio Rachel-Raul-Richard. Le public reste néanmoins très ciblé.


Ouvrant leur histoire sur une enquête historique déjà intrigante, les auteurs tiennent bien l'intérêt de départ, et en rajoutent une louche pour le plaisir du lecteur conquis.



Un album plein de tendresse qui fait sourire mais qui manque peut-être un peu de "férocité". Un gentil retour en enfance.

Darwyn Cooke mitonne ici un bon petit mélange d'invasion zombie et d'hommage au Spirit de Will Eisner. Le tout parsemé de très bon mauvais esprit.

La collection Comics de Soleil s'enrichit de ce one-shot dont la couverture laisse espérer beaucoup plus que ce qu'on y trouve. Le verbe s'enrichir est donc à prendre au figuré.


Second volet des tranches de vies loufoques abritées par un bocal tout rond, dessinées par Nicolas Poupon. On rit moins certes, mais on rit et ça suffit.

Clarke sans Midam, c'est à la fois la joie dans la continuité et l'impression que leur univers commun est en train d'user ses dernières ficelles. Il faudrait peut-être renouveler les bases des gags récurrents.

Dans la veine de La ligne de front, Larcenet joue un peu la carte de la redite mais s'en tire avec les honneurs. Au dessin, Daniel Casanave assure la cohérence d'un univers doucement absurde.

Quelques super-vilains franchement nazes, deux-trois choix surprenants sur la vie du héros... L'année 1978 n'a rien d'un cru inoubliable. Le Bouffon Vert fait un retour remarqué, cependant.

- Et nous qui pensions que tu étais normale !!
- Je suis un monstre... je ne mérite pas de vivre avec vous.
- C'est bien vrai ça !


Ely revient avec sa tignasse rousse et ses gros nichons pour protéger ses clients des vilains terroristes. Les efforts d'injecter un soupçon de subtilité dans ce schéma tournent vite court au milieu d'une mare de clichés.


Adaptation d'une oeuvre d'Anatole Le Braz, cette bande dessinée jouit d'un excellent découpage servi par une illustration touchante.


De loin la série la plus naze de Cauvin, Du côté de chez Poje atteint pourtant son 20ème tome sans broncher, dévidant son lot de blagues pas drôles et aseptisées.