
Ce premier opus, d'une trilogie ancrée autour du personnage mystérieux de Rosalie Blum, nous apparaît comme l'ouverture très prometteuse d'une histoire en apparence pourtant bien ordinaire.

« My name is Gladiator ». Un méchant de l'âge d'or ressurgit dans les pages de Daredevil... Mais les apparences ne sont-elles pas trompeuses ? Un récit solide qui appelle une suite de toutes ses forces.

Nouvelle vedette de chez le Lombard à chercher son style dans le genre des intégrales, Yakari nous rappelle qu'il est le master du poutou sur la truffe.

Un album centré sur les déboires d'un vampire souffreteux malmené par Mélusine et ses amies incompétentes. Une franche réussite qui prouve que la sorcellerie conserve mieux que le E210, le E242 et le E214 réunis.

Contre toute attente, la fin épique tissée par Chris Claremont pour les X-men est une amère déception, tandis que le récit brutal et intimiste de Paul Jenkins et Claudio Castellini pour Wolverine est un bijou.


Premier tome réussi d'une production mélangeant habilement fantastique et humour, et proposant une exposition d'un des hauts lieux de la consommation du jus de hêtre.


Constantine n'est plus lui-même, au grand dam de ses amis comme des démons qui le traquent. Et un peu, il faut bien le dire, à celui du lecteur qui s'ennuie vaguement. Johnny, come back !

Le 10ème et dernier opus de la saga du roi des rêves. Gaiman (l'auteur) ou Dream, on finit par ne plus savoir qui nous a fait le plus rêver.

Les poulets aiment le grand air, ils se sentent donc bien à l'étroit dans ce petit espace de 46 pages, et on le ressent.

Adaptation d'un roman à succès, le premier tome du cycle du Dernier templier laisse sur notre faim en se contentant de lancer des pistes, sans même commencer à y répondre.



Elie Chouraqui se colle à la scénarisation BD, avec un tueur déjà sujet d'un classique du cinéma. Après lecture, on ne peut que constater qu'il n'apporte rien, ni au genre ni au personnage.

Les beaux albums pédagogiques de Tonton Jacques Martin vous racontent l'Histoire avec un grand H. N'oubliez pas : Alix n'est qu'un leurre pour vous faire avaler un cours magistral indigeste.



Spirou en super-résistant, Fantasio poursuivi par des zazous swingueurs... L'album est sympathique, rappelle que le belge est une langue aussi exotique que le québécois, mais souffre de vouloir multiplier les références tous azimuts.

Toujours le même univers agréable à parcourir, des gags réussis qui ne se répètent pas et à la fin de la lecture l'envie de se procurer un troisième tome !

Eértsehcro rap el oud Gerg / Niuqnarf, l'eévirra ed Bulgroz euqram nu cip snad al erèirrac ed Uorips te Oisatnaf. Repus-nialiv euqsatnaf te ediva ed riovuop, li engis d'nu Z iuq tuev erid...

Drôle de sujet pour un objet décevant, dont le seul et unique but semble être de transformer le lecteur en voyeur de voyante.


Genre nouveau, l'interview biographique en BD, se concentrant sur des personnalités hors du commun, trouve ici un bon ambassadeur, quoiqu'un peu maladroit.
