
Les gags du petit barbare cherchant la sortie et sa princesse se poursuivent dans un quatrième tome toujours aussi efficace.

Premier tome, assez plat, sur le Royaume de Jérusalem et sur ce qu'en aurait connu Jacques de Molay. C'est du moins ce qu'il en raconte avant de finir en knacki-feu-de-bois.

Suite et fin de ce très beau portrait de femme, agréable surprise de la collection Aire Libre signée Lapière et Grenson. Beaucoup de finesse et d'émotion, malgré l'irruption régulière de stéréotypes un peu faciles.


Troisième et apparemment dernier tome d'une série captivante, cet ouvrage conclut honorablement, avec beaucoup d'explication, le travail précédent.

Un livre superbe où le 9ème et le 7ème art se rejoignent au fil d'affiches fantasmées par de grands noms du dessin. Une perle !


Les dernières années de Franquin sur les aventures du groom et du reporter sont marquées par la présence grandissante de Gaston Lagaffe, auquel son créateur se consacrera entièrement par la suite.


Pierre Tombal change de logo mais n'en profite pas pour faire peau neuve. Après tout, la peau morte lui va si bien... Le cru est moyen, mais la série reste une des meilleures de Cauvin.

1988-1989 : une période importante pour la Pologne. Signes avant coureurs de la chute du mur de Berlin : grèves, parti politique qui monte, restrictions... Marzi n'a même pas 10 ans et nous raconte sa vie de petite fille pendant la guerre froide.


Après le massacre des Apaches, l'affrontement entre le Bouncer et la mystérieuse "Veuve Noire" semble inévitable. Le Bouncer n'hésitera pas longtemps, surtout quand l'institutrice de Barrow City lui vendra ses charmes pour mettre un terme aux agissements de sa soeur malfaisante...

Filippi et Mezzomo bouclent la boucle, en attendant un hypothétique deuxième cycle. Ethan se voit donc dans l'obligation de faire ses bagages : démêler une fois pour toutes les mystères qui l'entourent, et faire le choix entre ses deux moitiés : indienne et visage pâle.


Inspirée des évènements étranges qui animèrent le district de Camden dans les années 70, cette BD tente de prolonger un suspense qui n'existe pas vraiment.

A la cour de Louis XIV, ça empoisonne sévère. Le frère du Roi serait-il impliqué ? Loïs Lorcey, peintre-décorateur, mène l'enquête. Jacques Martin supervise de loin ce énième personnage de redresseur de torts sans grand relief.


Ouverture d'une saga SF à la frontière entre Starship Troopers et Jeremiah, qui parvient à dépasser ses références pour se placer comme objet propre.


L'un des couples les plus curieux de la galaxie Marvel, composé d'un androïde et d'une mutante, est résolu à donner la vie malgré leurs familles hautes en couleurs et leur voisinage hostile.

Laissant un peu de côté les interventions magiques pour se concentrer sur les répercussions humaines de l'histoire, ce tome gagne en cohérence.

Adaptation en comics d'un jeu connu pour ses passages en vue subjective, cet ouvrage étaie un peu son propos et se résout dans une très bonne lecture.

Avec cette Eco : La Malédiction des Schaklebott, nous refermons un premier recueil de la trilogie vraiment fascinant, regroupant une histoire à la fois référencée, classique et symbolique, et une iconographie aussi singulière qu'hypnotisante.

Terreur est un album aux dessins magnifiques, servant hélas une intrigue qui l'est nettement moins. Même pas peur !