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Bande dessinée Critique

Animabilis

Notre note : 2/5

Bernard Bilis est plus drôle !

L'auteur de EtanwAn, Thierry Murat, revient avec un récit dans le style des poètes romantiques, entre Baudelaire et Rimbaud.

Un journaliste français, Victor de Nelville, débarque dans la lande anglaise pour recueillir toutes "les légendes qui sommeillent depuis des siècles au seuil des rivalités familiales". Il va peu à peu se laisser envahir per les parfums de ce territoire austère et va rencontrer une jeune femme, Mey. Mais tout ceci est-il bien réel ?


© Futuropolis 2018.

Un récit obscur par son dessin et sa narration, où la dominance du sepia et du noir donne une mélancolie et une tristesse plutôt communicative. Mais à part donner le cafard, est-ce réellement le but avoué ?

Si Animabilis se décomposent en chapitre saisonnier - on commence par l'hiver jusqu'à l'automne de l'année suivante - comme on a pu le voir récemment dans  le Chalet bleu (de servais chez Dupuis),la comparaison s'arrête là. En effet, le premier correspondrait plutôt au côté obscur de l'âme humaine en comparaison du second.

Une ambiance qui correspond cependant à l'idée que l'on se fait des poètes romantiques.


La couverture de l'album - © Futuropolis 2018.

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