
Une oeuvre tout public, donc, même si l'atmosphère, un peu lugubre, déplaira aux enfants les plus sensibles. Le final de ce premier tome, très intriguant, pose la probabilité que La forêt de l'oubli dévie peu à peu vers le surréalisme complet.

Trois... et l'ange tient pour l'instant toutes ses promesses, même si le dénouement de ce deuxième tome peut sembler un peu abrupt.

Ruptures est une lecture très agréable, appropriée pour aborder l'oeuvre d'Andi Watson.


Critique des tomes 1 et 2 : le côté très thriller et policier de John Lord séduira avant tout les lecteurs amateurs du genre. La réalisation technique et graphique, par contre, a de quoi convaincre une très large majorité.

Un album fondateur, dont l'impact ne subit en rien le poids des années.

Escale Boréale est un album dense, très appréciable de par son univers et son mystère.


Zappa & Tika n'a strictement rien de révolutionnaire, réutilise des ressorts comiques bien connus mais fait preuve de suffisamment d'intelligence pour être lu et apprécié.


Amateurs de Cestac, mieux vaut pour vous relire une nouvelle fois Le démon de midi que d'investir dans cet album.

Bravo aux scénaristes Morvan et Dragan et au dessinateur Noé. Encore un ouvrage à rajouter à votre (pas si longue) liste d'albums indispensables du moment.

Il y a peu de chances pour que notre admiration pour Tardi diminue...

Une narration vieillotte et maladroite, des personnages et une intrigue typés et sans intérêt, une qualité de réalisation qui laisse perplexe... Casse-Pierre n'a rien de révolutionnaire, ni même de convenable.

L'impression est plus que mitigée sur cet album qui se contente de transposer un cinéma d'horreur en BD avec trop de simplisme et de linéarité. Cela suffira peut être aux amateurs d'épouvante peu exigeants.

On aurait aimé lire des personnages plus fins, des dialogues tranchés sur le vif, spontanés et une intrigue s'exposant avec moins de lourdeurs, d'artificialité et d'académisme.

Il y a des albums ou séries qui ont considérablement marqué la bande dessinée. C'est ce que l'on appelle souvent les "classiques" ou "BD cultes". Les deux albums d'Arn font partie de ceux là.

Que l'on soit parent ou enfant, on se reconnaît forcément au moins un peu dans cette série, qui a aussi le mérite de faire grandir et évoluer ses personnages. Les gosses, c'est bon, mangez-en !

Nancy Peña, comme sa première série La guilde de la mer, semble promise à un brillant avenir.


C'est bien simple, Où vont les hommes ? étant un album politisé, on le ressent différemment selon sa propre identité politique. Tandis que certains crieront au pamphlet démagogique, d'autres applaudiront un brûlot citoyen.


Dieu(x) et idoles est un album qui puise sa richesse dans sa diversité. Diversité de formes, de tons, de réflexions, de contenus. C'est un album capable de faire rire mais aussi réfléchir. A découvrir sans hésiter.

Le potentiel est là, reste à espérer que la croissance suivra.

Cicatrices est un album tellement riche qu'il en devient frustrant, de par certains de ses thèmes et personnages qui ne sont qu'effleurés et dont on aimerait en connaître davantage.