

Zappa & Tika n'a strictement rien de révolutionnaire, réutilise des ressorts comiques bien connus mais fait preuve de suffisamment d'intelligence pour être lu et apprécié.


Amateurs de Cestac, mieux vaut pour vous relire une nouvelle fois Le démon de midi que d'investir dans cet album.

Bravo aux scénaristes Morvan et Dragan et au dessinateur Noé. Encore un ouvrage à rajouter à votre (pas si longue) liste d'albums indispensables du moment.

Il y a peu de chances pour que notre admiration pour Tardi diminue...

Une narration vieillotte et maladroite, des personnages et une intrigue typés et sans intérêt, une qualité de réalisation qui laisse perplexe... Casse-Pierre n'a rien de révolutionnaire, ni même de convenable.

L'impression est plus que mitigée sur cet album qui se contente de transposer un cinéma d'horreur en BD avec trop de simplisme et de linéarité. Cela suffira peut être aux amateurs d'épouvante peu exigeants.

On aurait aimé lire des personnages plus fins, des dialogues tranchés sur le vif, spontanés et une intrigue s'exposant avec moins de lourdeurs, d'artificialité et d'académisme.

Il y a des albums ou séries qui ont considérablement marqué la bande dessinée. C'est ce que l'on appelle souvent les "classiques" ou "BD cultes". Les deux albums d'Arn font partie de ceux là.

Que l'on soit parent ou enfant, on se reconnaît forcément au moins un peu dans cette série, qui a aussi le mérite de faire grandir et évoluer ses personnages. Les gosses, c'est bon, mangez-en !

Nancy Peña, comme sa première série La guilde de la mer, semble promise à un brillant avenir.


C'est bien simple, Où vont les hommes ? étant un album politisé, on le ressent différemment selon sa propre identité politique. Tandis que certains crieront au pamphlet démagogique, d'autres applaudiront un brûlot citoyen.


Dieu(x) et idoles est un album qui puise sa richesse dans sa diversité. Diversité de formes, de tons, de réflexions, de contenus. C'est un album capable de faire rire mais aussi réfléchir. A découvrir sans hésiter.

Le potentiel est là, reste à espérer que la croissance suivra.

Cicatrices est un album tellement riche qu'il en devient frustrant, de par certains de ses thèmes et personnages qui ne sont qu'effleurés et dont on aimerait en connaître davantage.

Peur sur la ville est constitué de scènes d'action et surtout de passages discutés. Les dialogues sont nombreux et de qualité, même s'ils ne suffisent pas à surprendre les amateurs du genre. Ce premier album augure tout de même une bonne série.

En se procurant Citoyenne 13660, il ne faut bien évidemment pas penser trouver une aventure romanesque. Il s'agit avant tout d'un témoignage, d'un devoir de mémoire.

Ne cherchez pas la novation avec Mékong. En revanche, si vous être friand de cocktails d'action et d'aventure « à l'ancienne », cette série devrait vous contenter gentiment.



