
Sulfureux, psychologique, énigmatique et caractériel, Les baleines bleues possède toutes les qualités d'un bon roman noir.

Globalement, Wisher est un récit qui tient la route, pas désagréable à lire sans être innovant, et qui peut donner envie de connaître la suite.

L'anatomie du ciel propose un très bel univers graphique et ravira les amateurs d'humour bien placé, basé sur les allusions, le second degré et la dérision.

Polly et les pirates confirme dans ses défauts comme dans ses qualités. Une lecture légère, facile à reprendre d'un épisode à l'autre, mais une formule éditoriale encore trop académique et un contenu qui peine à impressionner et à passionner.



Plus que jamais, Grégory Mardon est à saluer comme un auteur de très grande envergure.


Malgré un pitch de base intéressant par sa portée, Axo se montre pour le moment peu convaincant, resservant les clichés habituels du cinéma américain d'explosion.

Les fans de Loustal et Paringaux sauront y trouver leur compte, les deux auteurs ne déçoivent pas totalement et continuent dans le style qu'on leur connaît.

Lucha libre, c'est l'une des très bonnes surprises de la rentrée. Ceux qui ont déjà eu le loisir de profiter de l'humour corrosif de Jerry Frissen adoreront à coup sur cette nouvelle série.

Cosmik Roger se veut être un ouvrage non prise de tête, à l'humour simpliste mais honnête. Une bande dessinée sympa à lire lorsqu'on doit patienter dans une salle d'attente... Sans plus.

Avec son dessin expressioniste, son humour à sec et son ton polar à la sauce féminine, Abigaël Martini est une série qui a de beaux jours devant elle.

Little star est un très bel album sur l'aventure paternelle et les responsabilités qui en découlent. Peut-être un poil trop bavard, il conviendra par-dessus tout aux hommes qui ont avec l'auteur et son personnage le point commun de la récente paternité.

Bien ficelée, agréable à lire, mais sans révolutionner le médium en tant que tel.

Un premier album exubérant, foldingue, pour une série qui promet de bons moments. Reste à connaître le fond du scénario, qu'on n'a pour l'instant qu'entrevu.


Critique tomes 1 à 4 : Les Rochester n'est pas une série à conseiller aux amateurs de récits fracassants d'innovations graphiques et scénaristiques. C'est une série qui se veut et s'assume classique.


Anna en cavale est un album techniquement irréprochable, avec lequel on aurait pu rester sur notre faim, s'il n'y avait pas eu ce final si étonnant et pointu pour nous faire fermer l'album avec un grand sourire accroché aux lèvres.

Néfésis, c'est un mélange de super-héroïsme, d'égyptomanie, de rétro-futur, de thriller, d'orientalisme et d'action... Sans oublier les habituelles touches d'humour et l'héroïne dont le tour de poitrine est inversement proportionnel au charisme.

Mon fiston possède deux grandes qualités. La première, c'est de soulager les blasés du graphisme conventionnel et mou par un dessin hors du temps, très agréable à parcourir. La seconde, c'est de distraire par un humour tout aussi ancien mais paradoxalement frais et hors norme.

L'oeil du mur est une jolie introduction. Comme souvent avec les tomes uns, l'avenir nous en dira plus sur le potentiel de cette série, notamment sur ses capacités à innover dans le domaine et à générer des ambiances.
![Trolls de Troy - Tome 9 - Les Prisonniers du Darshan [I]](https://www.krinein.com/img_articles/b-9527.jpg)

En plus de ses talents déjà dévoilés pour croquer les grands types humains et les situations cocasses, l'auteur se montre plus psychologique, son deuxième album révélant plus d'enjeux. Peut-être bien la prochaine référence des genres intimiste et quotidien...