


Bien parti pour ne réaliser que des chefs d'oeuvre, Alex Robinson nous confirme toute l'étendue de son génie. Un auteur parmi les plus brillants de la bande dessinée mondiale actuelle, à découvrir de toute urgence.

Le Waldo's bar est non seulement un joyau signé Blutch, mais plus généralement un petit bijou brillant de la bande dessinée. Il serait regrettable de passer à côté, même les plus économes d'entre vous.

Richaud livre un scénario passionnant, Tronchet investit un domaine dans lequel il excelle : l'humour teinté d'une noirceur jamais déprimante. Une histoire humaniste, un diptyque à lire !

Alec : la bande du King Canute est indéniablement une bande dessinée marquante dans l'histoire du neuvième art, mais c'est aussi une oeuvre très difficile d'accès.

Un bon démarrage, qui prédit une série fort agréable à lire. Cette Eclipse là ne semble pas annoncer un mauvais présage.

Au final, Cabu reporter-dessinateur demeure un titre agréable à découvrir. Bien entendu, le côté engagé de l'auteur incitera plus facilement certaines personnes à investir dans le recueil que d'autres.


Zarla n'est pas une mauvaise bande dessinée, mais ne s'annonce pas comme étant une série palpitante ou innovante.

Bêta fait partie de ces albums de bande dessinée qui se lisent lentement, mais qui pourtant n'arrivent pas à immerger le lecteur dans une atmosphère réelle et intense.

On reprochera à Dark la même chose qu'à toutes ces BD qui ont tenté de reproduire les codes cinématographiques d'un genre sans réappropriation innovante.

Lindingre fait du trash et on dirait bien qu'il maîtrise de mieux en mieux le sujet. Titine au bistrot, c'est la bonne vieille France bien dégueu... A en vomir de rire.

Très bien rythmé et imprévisible, Ingmar désarçonne le lecteur à un point que celui-ci se demande s'il n'a pas affaire à une série rédigée sur le mode de l'écriture automatique.


Gus est une histoire aboutie, drôle, qui confirme un Christophe Blain au sommet de sa forme.



Mêlant la religion aux tripes, saupoudrant le tout d'un voile fantastique, Marty et Thirault ont créé là ce qui semble pouvoir devenir la nouvelle référence du genre médiéval.


Le dérivé tardif, un poil décevant, d'un des comics les plus passionnants des années 80 reste forcément un grand moment.


Jazz club, un album qui porte bien son nom, réalisé sur la base de l'improvisation, mais qui ne donne jamais l'impression de se perdre. Un très bon premier album.

L'histoire est classique, mais contée et mise en image d'excellente façon. Un récit de vie raconté de manière intense et articulée, qui trouve tout son sens dans la collection Long Courrier de Dargaud.

Premier titre de la défunte collection 32, Le monde de Lucie jouit d'une seconde vie en gros album : six tomes seront peut-être plus faciles à appréhender que dix-huit.