
Vite lu, vite oublié, cette nouvelle série de la collection Poisson Pilote déçoit, chose rare pour le label. Sous le ton et le style graphique très « nouvelle vague », pas de quoi se réjouir scénaristiquement parlant.

Ambiance, dialogues, psychologie, couleurs, revirements et rebondissements... Islandia accumule brillamment les qualités.

Trust n'est finalement pas si horrible que cela. Un scénario qui déstabilise un temps, des dialogues plutôt appréciables, une histoire fluide, mais un rendu graphique difficile à supporter, et un récit globalement fort balisé.

Miss pas touche est un excellent diptyque. S'il y a une histoire à découvrir, chez Poisson Pilote, ces années ci, c'est bien celle-là.


Même si la voie du dessin semble déjà largement dégagée, Maëster doit encore trouver ses marques scénaristiquement parlant afin de pouvoir y instaurer une véritable patte.


Une bonne intrigue, de belles scènes d'action et de brutalités très « moyenâgeuses », ce qu'il faut d'humour et d'attachement aux personnages, une trame générale qui continue sa course à l'excellence et un final qui nous évite de nous endormir dans la routine. Que demander de plus ? La suite !


Des chapitres qui s'enchaînent sans que le moindre intérêt viennent stimuler notre encéphalogramme au fil des pages. Une quête de soi même qui s'annonce prolifique pour cette bande de neuneus, mais perdue d'avance pour le lecteur.

Le lecteur a eu son quota de punch lines, de péripéties, de salauds très salauds et de sacrifices héroïques. Vous en avez eu pour votre argent, maintenant circulez, y'a plus rien à voir.

Nouveau one-shot, nouvelle réussite pour Christian de Metter, qui s'impose définitivement comme l'une des nouvelles références de la "belle couleur".

Le Feul, référence HF en devenir, propose une histoire où l'amour et la découverte de l'autre sont moteurs de concorde. Le ton est jusqu'à présent parfaitement juste.

Une excellente réalisation sur le thème de l'épreuve et un véritable outil thérapeutique pour ceux dont la maladie a fait irruption dans la vie.

L'album reprend les gimmicks des pires slashers pour ados des années 1990, avec des histoires à sursaut sans consistance ni intérêt.

Déception, pour le premier opus de ce second cycle. Reality Show passe de l'anticipation médiatique intrigante au discours politico-moraliste lourdement asséné. Dommage.

Ce premier tome de Malone nous annonce une série aux dialogues ciselés, et une opposition tueur/flic à la Heat, très gonflée au charisme.



Forbidden Zone est une bande dessinée ni très bonne ni mauvaise qui n'a d'autre intérêt que de faire passer le temps avec des pouffements (ou non) de rires lorsque l'on entame la lecture des gags.

Sur la base de l'imaginaire enfantin, Le monde de François développe un univers tout à fait intéressant et rafraîchissant, sur un rythme qui devrait capter l'attention des petits et avec un double sens de lecture qui fera sourire les grands.

Ce premier tome des Enfants d'ailleurs contente, par une histoire aguerrie à la gymnastique du suspense, tout en étant prioritairement destinée aux enfants. On attend avec curiosité les prochains opus.

Critique des tomes 1 et 2 : L'immeuble d'en face est un récit plein d'humanité et de tendresse, dont l'inventivité narrative ne cesse de surprendre et de passionner.


Le personnage et son univers restent attachants et ne sombrent jamais dans la vulgarité. L'auteur demeure à la fois modeste et sincère avec son lecteur.