
Un album où l'intérêt se reporte sur les deux dernières pages indiquant les sources, le bilan est plutôt maigre sur 37 pages de lecture. Sarko 1er symboliserait lui-même le rapport que les médias entretiennent avec le nouveau président.

Les quelques bases scénaristiques de Quartier M ne semblent pas faire le poids face au désagréable et aveuglant feu d'artifice infographique et au surjeu de chaque scène.


On ne pressent rien de folichon pour ce troisième cycle. La qualité continue de décliner, mais la franchise semble toujours bien se vendre... On relira Aldébaran pour se consoler.

Prince Lao est une bande dessinée honnête et sincère, très accessible pour les enfants. Le tome deux marque bien les objectifs que s'est fixé Gauckler à travers cette série.

Pour convaincre, Le complexe du chimpanzé devra se mettre à la hauteur des mystères qu'il se plait à cultiver. Le dénouement doit faire autant de bruit que le long roulement de tambours qui le précède. Bombe ou pétard mouillé, on attend de savoir...

Peu de surprises, mais un plaisir qu'on ne boude pas : ce second opus de Cellule poison confirme tout le bien que l'on pensait du projet, sans pour autant en rajouter à notre contentement.

Tout dans la patte, rien dans les mandibules : Todd McFarlane soigne le trait de crayon mais pas le trait d'esprit.



Agathe Saugrenu a tout pour plaire aux enfants. Le public adulte, quant à lui, ne sera pas plus que gentiment amusé devant cette aventure dynamique mais imbibée des codes juvéniles.



Crèvecoeur semble ne pas vouloir prendre ses lecteurs pour des crétins, avec une narration élaborée, riche et stylée.

Enquête sur la présence de la BD en supermarché

Marzi poursuit son bonhomme de chemin, d'année en année, et, malgré nos réticences des débuts, nous séduit à chaque tome un peu plus, et ce malgré une formule qui n'écarte pas la possibilité de lourdeurs.

Pour le moment peu convaincant, Hammerfall n'en est pas pour autant à jeter aux oubliettes.


Seuls est sur le point de révolutionner la bande dessinée jeunesse. Elle démontre qu'il est possible de créer un univers parlant aux enfants intelligemment mais sans moralisme ni tabous.






Nuits blanches est un album sensible et parfaitement maîtrisé sur le thème du départ de l'homme à la guerre, traité sous le prisme du souvenir et de l'onirisme.