
Le jeune Blueberry ne l'est plus tellement ; ses aventures n'en sont pas moins d'une qualité constante et d'une fidélité exemplaire à la série de Giraud

Un deuxième tome plus sombre que le premier, mais tout aussi breton. Prenons les paris sur le troisième : il s'appellera Gwémon.

Une première partie tendue et bien menée, qui annonce clairement une suite sous la forme d'une vengeance saignante. Les classiques ont la vie dure.

Un album encore soigné qui place Nävis au beau milieu de l'ère industrielle pour lui permettre de s'y retrouver... et de s'y perdre peut-être un peu.

Nävis doit désormais apprendre à composer avec les règles qui s'imposent aux membres de Sillage... Règles que certains ne se gênent pas d'enfreindre...



Il est difficile de juger une série à partir des premiers albums sortis. Harlem dispose de nombreux éléments qui peuvent entrer en sa faveur. Le filon seventies mérite d'être exploité à fond, aussi bien sur le plan narratif que graphique.



La première aventure de Nävis à la découverte d'un monde qui pourrait ne pas finir de nous étonner... Poukram !!


Un dessin stylisé et puissant au service d'une histoire efficace et désenchantée : c'est le bilan de ces deux Biotope auxquels on souhaite de rencontrer le succès mérité.




A réserver aux intégristes ultra-hardcore du ballon rond.

De ce sujet simple, et dira-t-on maintes fois rebattu, Gene Luen Yang a réussi à produire une fable déconcertante de subtilité mature et détachée.

Sans être réellement enthousiasmant, La Fée Kaca devrait contenter les amateurs de Florence Cestac « light », tout en étant clairement dirigé vers un public de moins de dix ans.



Construire un feu est une adaptation réussie résumant avec hommage et dignité l'œuvre de London. Un ouvrage mêlant avec brio texte littéraire et support du 9ème Art qui aura une place de choix dans votre bibliothèque.


