
Volet central d'une trilogie de la niaiserie confectionnée pour un public très restreint de midinettes fans de mangas. On ne sait même pas pourquoi le titre est Rose.

Un trader qui perd une fortune en fraudant, et dont on se demande dans quelle mesure il a pu agir seul, ça vous rappelle quelque chose ? Pourtant, Dantès n'est pas une série opportuniste puisque son premier tome date de septembre 2007 !

Minik l'esquimau n'a rien à faire dans le New York de 1898 : la poésie des dessins d'Hippolyte sert parfaitement le texte de Richard Marazano dans cette nouvelle publication d'Aire Libre.

Une biographie alléchante mais un peu décevante d'un pilier du rock et du roll. Difficile de mettre le doigt sur ce qui pèche dans cet album pourtant sincère et soigné.

Les deux jeunes auteurs de cette BD nous livrent une histoire de gangsters en forme d'hommage poétique aux valeurs de la vieille garde, et on est touché par le style.

L'illustre Gotlib a accepté de répondre à nos questions concernant Superdupont, ses habitudes vestimentaires et sa carrière dans le show-biz.

Il était une fois un Petit Prince. Il était une fois une fleur, un aviateur, et un serpent. Il était une fois une planète plus petite qu'une maison, un ivrogne, un allumeur de réverbère, et un puits. Il était une fois un renard, un rire, et un roi. Il était une fois la terre, et l'humain. Il était une fois un Petit Prince.


Que se passerait-il si les panthéons étaient des sociétés commerciales dont la prospérité reposerait sur le nombre d'âmes que le service marketing arrive à leur ramener ? Eh bien, voyons ça ensemble.

Le premier tiers d'une saga qui sera complétée d'ici Noël. De la bande dessinée grand public avec juste ce qu'il faut de discours politico-social pas trop compromettant.


Nikola Witko envoie trois couples dans l'espace pour établir le contact avec une lointaine civilisation. Un space opera... space, qui renvoie aux classiques cinématographiques en gardant une personnalité propre.

Lucien a toujours la banane, et nous aussi. Le héros de Margerin a beau être devenu un grassouillet quinqua, l'esprit de la bande dessinée reste intact et le résultat est rafraîchissant.

Avec un titre pareil, on pouvait craindre un simple album d'images (ou même d'autocollants, si on considère que l'éditeur est Panini). Il n'en est rien : Vignettes est un recueil de courtes histoires intimistes écrites par l'emblématique Chris Claremont et dessinées par l'atypique John Bolton. Un régal.

C'est une fois encore avec un fol espoir que les fidèles ouvriront, tremblant, ce 75e Ric Hochet. Mais ils seront vite déçus : il s'habille toujours pareil.


Version BD du film de Barbet Schroeder sorti en début de mois. Une photocopie plus qu'une adaptation, dont on peut mettre en question la raison d'être...

Surfant sur le retour en grâce des pirates via le Jack Sparrow de Johnny Depp, Yves H. et Hermann livrent du mythe une version un peu molle mais pas dénuée de cachet. Cette première partie a des airs de très longue introduction.

Un sixième tome qui permet aux éventuels retardataires de prendre le train en marche. Du comics version film noir qu'il n'est pas raisonnable d'ignorer.

Le croquemitaine d'Elm Street n'en finit pas de terroriser les ados de Springwood. Qu'il nous menace de récidiver dans un neuvième film, passe encore, mais en bande dessinée ?!




Tous les ans, à la rentrée des classes, Derib et Job nous font un cours de culture sioux. Voici le programme pour 2008/2009.
