Ralph Azham T.8 - Personne n’attrape une rivière
Ce tome 8 débute un nouveau cycle qui apparaît tout aussi intéressant que le premier.
Le anti-héros par excellence continue d’aller au devant des aventures. Un huitième album mené à toute allure va emmener l’élu Ralph Azham dans un guet-apens où il va perdre son épée et son bracelet magique. Mais il lui en faut plus et étant pratiquement immortel, il va se lancer à la poursuite de ses assaillants..

©Dupuis édition 2015.
Lewis Trondheim apparaît comme insatiable avec son héros, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Si les histoires et les personnages semblent un peu simplistes, le flot ininterrompu d’album – pratiquement deux albums par an depuis 2011 – montre l’incroyable imagination de l’auteur de BD. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, les personnages sont plus complexes qu’il n’y paraît. Un point commun aussi, le cynisme ambiant dans lequel évolue tout ce petit monde.
Ce tome 8 débute un nouveau cycle qui apparaît tout aussi intéressant que le premier. Et à l’instar du 59ième tome des Tuniques bleues, cet album résonne étrangement à l’aune des événements tragiques de ce mois de novembre : une religion qui abuse de la population, et des opposants qui n’hésitent pas à tuer facilement pour faire entendre leur position.
Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Dupuis : Les Tuniques bleues T59, Ralph Azham T8, Le Marsupilami T29, Buck Danny T54.





