Le père des étoiles
Un album au format à l’italienne qui peut trôner fièrement dans la bédéthèque de n’importe quel geek et des autres qui y retrouveront quelques émouvants souvenirs de jeux d’enfance.
Si les personnages du père des étoiles ne vous sont pas étrangers, c’est peut-être que vous l’avez déjà lu. Paru en 2015, sous le titre Père et impairs, il est enrichi cette fois de 48 pages supplémentaires et bien sûr inédites.

©Dargaud édition 2016.
Dans la première partie, la maman est enceinte et dans la seconde (inédite), elle a accouché. Ainsi, si l’essentiel des gags tournent autour du rapport du père avec sa fille ainée, le bébé prend peu à peu sa place dans la fin de l’album. On est toujours dans la thématique du père geek qui veut apprendre à ses enfants le bonheur qu’il a connu à jouer avec Goldorak ou à Star Wars, alors que la pauvre petite fille ne demande qu’à jouer aux barbies.
On a donc des situations burlesques avec ce père, soyons honnêtes, assez infantile. Sébastien Piquet, l’auteur, nous plonge littéralement dans l’imaginaire des personnages et joue avec quelques gags récurrents (comme la grand-mère du parc, par exemple) pour notre plus grand sourire.
Un album au format à l’italienne qui peut trôner fièrement dans la bédéthèque de n’importe quel geek et des autres qui y retrouveront quelques émouvants souvenirs de jeux d’enfance.
Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Dargaud : Le père des étoiles, Marina T3.





