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Bande dessinée Critique

Ocelot

Notre note : 3/5

Un album assez drôle et bien dessiné qui laisse présager de grandes aventures pour toute la « féline » équipe.

Votre note pour Ocelot :

Jean-David Morvan et Séverine Tréfouël forme le duo qui signe ici son troisième album. Après un album documentaire sur le débarquement du 6 juin 1944  Magnum photos chez Dupuis en 2014 et le premier tome d’une série d’aventure d’adolescents, Youth united, chez Glénat en 2015, voici un one-shot qui s’adresse plutôt à un jeune public chez Delcourt.


©Delcourt édition 2015.

Ocelot, comme son titre l’indique va mettre en scène un félin d’Amérique du sud perdu en plein Paris à la suite d’un kidnapping, on pourrait même dire un "catnapping" raté. Alors que Doudou – c’est son nom – allait embarquer à Roissy avec sa maitresse jet-setteuse Gur Gandine après avoir remporté le premier prix du concours « la France qui miaule », voilà qu’une équipe de pied-nickelés tentent de dérober la cage dans laquelle il se trouve. C’est un fiasco et voilà que l’animal se sauve dans le RER et se retrouve dans la capitale française à devoir sauver une jolie chatte en prise avec de sérieux molosses.

Cet album c’est les aristochats façon JD Morvan et S Tréfouël, sauf qu’ici, Thomas O’Malley à l’allure d’une chatte angora et se prénomme Olympe des faubourgs. Quant au chat perdu, il n’est pas celui qu’on croit car le pauvre Doudou a été élevé dans la soie et n’a jamais connu la faim. Il va donc rencontrer Olympe, ainsi que Miri un mistigri à l’hygiène douteuse, Cannelle une petite chatte accueillante ou encore Nobel un gros chat un peu balourd. Et toute cette équipe va nous faire visiter Paris jusqu’au Museum d’histoire naturelle.

L’album est une invitation à visiter Paris et ses monuments. C’est une sorte de guide touristique voire publicitaire. Le dessin d’Agnès Fouquart, qui a à son actif un récit court dans les chroniques de Sillage (tome 4) est propre et suffisamment imagé pour plaire à un jeune public. Un album assez drôle et bien dessiné qui laisse présager de grandes aventures pour toute la « féline » équipe. Mais on restera sur notre fin et le lecteur devra imager la suite des aventures.

Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Delcourt : Ocelot, l’homme de l’année T10, R.U.S.T. T1/3.

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