Le Lombard : Tu ne marcheras jamais seule, Ray Ringo T1
Bande Dessinée / Critique - écrit par plienard, le 01/09/2025Tags : lombard tome dessinee oeuvre albums histoire thorgal
Tu ne marcheras jamais seule – note : 8/10
L’Homme étoilé revient aux éditions du Lombard avec un roman graphique qu’on pourrait qualifier de « musical », à l’instar des comédies musicales au cinéma.
Une histoire d’amour qui aborde à nouveau le thème du deuil, un sujet qui semble le fasciner et qu’on retrouve dans ses précédents récits autobiographiques et sa première fiction Je suis au-delà de la mort. Ici, la musique est un élément important du récit, agissant comme des clés pour avancer dans l’histoire.
Clémentine est éditrice et attend un heureux événement. Elle file le parfait amour avec Simon, un homme qui a parfaitement réussi dans l’immobilier et qui lui offre une vie aisée. Mais Simon est très occupé et est souvent en retard ou épuisé à cause de son travail. Elle espère qu’il sera plus présent pour l’arrivée de leur enfant.
Une histoire d’amour traitée de manière originale et loin de ce qu’on pouvait attendre de ce genre de récit. Il en ressort une profonde douceur, et l’amour entre Clémentine et Simon transpire à chaque page, malgré quelques difficultés dans leur relation. La fin est extrêmement marquante et arrive sans qu’on s’y attende et agit comme un révélateur.
Un roman qui nous oblige à conclure que L’Homme étoilé est étincelant !
Ray Ringo – Tome 1 : La porte du diable – note : 8/10
Ray Ringo, le héros de William Vance, est de retour sous la plume de Corbeyran (Le Chant des Stryges, Bob Morane, Imago mundi …) et les crayons de Roman Surzhenko (Les mondes de Thorgal, La Jeunesse de Durango …). Le convoyeur de la Wells Fargo va ainsi vivre de nouvelles aventures avec une sacrée surprise pour débuter : Ray Ringo a décidé de démissionner et de se marier avec Lean. Mais cette dernière a été blessée lors de l’attaque de la diligence qu’elle escortait. Ray va alors accepter une dernière course pour la retrouver.

© Le Lombard 2025.
Bruno Brazil, Bruce J Hawker, Bob Morane, les personnages dessinées ou créés par William Vance retrouvent les uns après les autres une nouvelle vie. Corbeyran replonge dans le genre populaire du western après Badlands (éditons Soleil) ou La piste de l’Oregon (éditons Kennes) avec l’accord des héritiers de W. Vance.
Roman Surzhenko apporte une touche de modernité avec un découpage qui s’éloigne de la mise en page au format gaufrier de Vance. Côté graphisme, le dessinateur russe a prouvé au travers de ses différentes reprises, sa capacité à respecter « le style des anciens ».