

Critique des tomes 1 et 2 : une oeuvre intense et profonde qui nous extirpe à nos habitudes de lecteur. Un diptyque terriblement ambiancé, une claque psychologique et graphique.


Polly et les pirates continue de décevoir, tant par la forme que par le fond. Gardons espoir, peut être que le dénouement saura nous surprendre et nous emmener en dehors de nos habitudes de lecture.

Au final le second tome des Druides se laisse lire sans déplaisir, on découvre une époque et une culture encore peu exploitées en bande dessinée. Dommage que le récit soit relégué au second plan et avance au ralenti.


Frontière est une bande dessinée qui ne laissera pas un souvenir impérissable, mais dont nous lirons la suite à l'occasion, si nous avons l'ouvrage sous les yeux.

La légende des nuées écarlates est une oeuvre de dessinateur plus que de scénariste. Les ambiances, l'atmosphère et l'univers sont là, sans que la fiction en elle-même ne réussisse à nous transporter.

L'album se hisse à un bon niveau malgré un scénario classique et un happy end huilé.

Le journal de Carmilla ressemble à un Hélène et les garçons sur papier : gnan-gnan à souhait sans en comprendre le phénomène. En un mot, loin d'être "steack" comme dirait notre amie Laurel.

Rien de changé pour ce troisième volume de Supermurgeman. Un humour toujours aussi décalé et fou, qui ravira les amateurs du genre et seulement les amateurs du genre.

L'humour de Carali est tout à fait appréciable mais aura tendance à lasser sur la longueur. Deux solutions : vous vous contentez de lire sa production dans les pages de Psikopat, ou parcourez cet album à un rythme contrôlé, au fur et à mesure de votre digestion.

Une série simple, bon enfant mais dynamisante et joyeuse. A mettre entre toutes les mains, grandes ou petites.

Un album à proposer aux dévoreurs de bonbons dans l'espoir d'un peu plus de poésie, à la place d'une frénétique gourmandise.


Poison Ivy s'annonce être une excellente série, pleine d'humour et de fraîcheur. Un hommage acidulé qui pourrait bien s'étaler sans essoufflement sur un grand nombre d'albums, vu la richesse et les possibilités de rétrospective de la période abordée.

Peut-être que 7 balles pour Oxford se révèlerait être une histoire agréable à suivre. Donnons lui une chance. Aussi minuscule soit-elle, avant d'appuyer définitivement sur la détente.

Critiquable mais pas exécrable, ce nouveau Lucky Luke a tout de même pour lui quelques bons points.

Critique des tomes 1 et 2 : Salomé ne révolutionne pas le genre policier mais remplit bien son contrat

Les gags font très peu souvent rire, peuvent exaspérer par leur côté pipi-caca, et ce malgré une tendresse évidente.

L'année du dragon est une jolie histoire, qui devrait ravir les amateurs de bandes dessinées du genre quotidien, pour le peu qu'ils ne soient pas allergiques à la romance.

Critique des tomes 1 et 2 : les auteurs se sont fait plaisir et ça se sent. Seulement le niveau n'était pas encore pro et ce qui aurait pu être un délire sympatoche de fanzine se retrouve plombé par une sortie plein tarif.

Sorcières, mes soeurs est un album de mémoire et d'enjeux, à conseiller vivement à tous ceux déjà alertés par les problèmes rencontrés par les femmes comme à ceux qui méconnaissent encore le sujet.

Un bon moment de lecture où on en redemande encore, tels des gamins agrippant la manche de leurs parents pour leur demander de raconter une autre histoire.

Petites hontes enfantines est l'un de ces rares albums capables de vous faire vous remémorer des instants intenses de votre enfance, parfois volontairement enfouis...