
Le style d'Hallain Paluku convainc totalement, l'ouvrage nous laisse une intense sensation de malaise et de fragilité. Véritablement, l'un des albums du moment.

Un univers à part qu'il convient de découvrir. Aux amateurs de non-sens de se régaler...




Il serait dommage de passer à côté de la Guerre du professeur Bertenev qui demeure une oeuvre sincère, sans préjugés.

Georges et Louis n'est pas une mauvaise bande dessinée. Le degré d'appréciation varie en fonction des sketchs.

District 77 n'apporte rien d'innovant. Il demeure crédible en se confortant dans ses clichés. L'histoire n'est pas ridicule au point d'en rire par excès de second degré.

Dans la parfaite continuité du premier numéro, ce second opus de Lucha Libre contente par un univers aussi riche en influence qu'en humour, déjanté à souhait.

Le Bouddah d'azur est une oeuvre respectable et les amateurs du travail de Cosey s'y retrouveront parfaitement.

Deux cons déçoit beaucoup. On s'attendait à plus qu'une pantalonnade sans ambition, se contentant d'enchaîner les chutes volontairement nulles.

Critique du troisième cycle (tomes 8 et 9) : Nao est une véritable caricature, un bien pauvre Captain Planet naïf. Aquablue sombre dans le manichéisme le plus insupportable.

C'est une BD humoristique d'actualité, qui abonde dans nos librairies aujourd'hui mais qui, vite périmée, se retrouvera sur les étalages des marchés aux puces demain.


Fluffy en Sicile est donc un album appréciable pour son innovation et son culot narratif, sa façon d'aborder le quotidien avec tendresse et humour, sans naïveté.

Critique du dyptique : Muchacho est un diptyque grandiose, un grand moment de la collection Aire Libre.

Un rire dans la nuit fait partie de ces nombreux albums qui impressionnent par leur univers graphique mais laissent le lecteur sur le carreau pour ce qui est de la linéarité et de la facilité d'accès de leur scénario.


Le résultat est figé, comme peut l'être un roman photo.

Eblouissant sur la forme, assommant sur le fond, l'Homoblicus est avant tout une expérience visuelle, un hommage à l'expressionnisme allemand et une belle synthèse des extravagances visuelles permises par la bande dessinée.


L'ours et le petit garçon, oeuvre essentiellement visuelle, sera à mettre à destination en priorité des enfants, pour qui le coté immersif sera sans doute plus fort. Une jolie fable.


Lilian Cortez marque un retour attendu après une excursion dans le monde de Kookaburra. Mais cette fois ci, de l'univers aux personnages, tout est original. Serait-ce une volonté de recommencer avec une histoire qui serait «votre bébé» ?

Une oeuvre de contenu, articulée avec une grande maîtrise et mise en image de manière intéressante bien que troublante.