
Runberg et Pellé entament le second diptyque de leur space opera hérité de Valérian et Star Wars. Les thèmes et le traitement sont classiques, le résultat est solide.

Toute nouvelle équipe en provenance de Florence, les quatre auteurs délivrent ici, sur une base très moderne, une œuvre d'heroic fantasy surprenante et poignante.

Une histoire de réalité parallèle proposée par le vétéran Makyo et le nouveau venu Jerry. Un amuse-bouche engageant mais trop court, qui se contente de mettre les pions en place.


Ce premier tome propose une collaboration, peut-être pas encore aboutie, mais certainement prometteuse entre Brice Cossu et SAND, sur une histoire mitigée dont la forme montre plus d'originalité que le fond.

Ce premier tome semble relater une époque que l'on ne retrouvera pas dans la suite. Ainsi, contraint par son sujet, la narration est dynamique et cette énième histoire arthurienne passe plutôt bien.

En refermant ce deuxième volume de la trilogie, l'idée d'avoir fait du sur-place ne nous effleure pourtant pas une seconde, puisque nous avons partagé un nouveau point de vue, tout aussi immersif.


Quatrième et pénultième volet de la série, ce tome démonte en dix pages toute la bienveillance née à la faveur du troisième opus.


Nouvelle réédition, chez Le Lombard, d'un classique compilé, permettant au pékin lambda de devenir un cador de l'Histoire de la BD.

Nouvelle parution chez Soleil Celtic, et peut-être une de trop. Malgré une histoire qui pourrait offrir de l'intérêt, le tout est plombé par un trait académique sans réelles nuances, autres que celle du coloriste.



Ce tome 2 des enquêtes de Michelle Krachek s'avère être une excellente suite, qui se paie le luxe d'apporter un éclairage nouveau sur le premier tome.


Toujours dans une veine créatrice folle, les éditions Fusion Comics proposent à nouveau une version BD d'une série culte, et la surprise est presque bonne.

Te voilà avec une gueule de chat à funambuler sur les toits, avec la lune comme lampe de chevet et personne pour te laisser rentrer chez toi.



Quatorze parties, dix-sept auteurs dont la plupart ont été dénichés sur Internet : l'initiative de la bretonne Anick Lilienthal, pour underground qu'elle soit, a tout pour susciter la sympathie.

Un roman de Marc Behm adapté en vignettes retraçant la fuite en avant d'un personnage maudit. Le résultat tient plus de la galerie d'images que du récit, et possède bien peu de suspense pour un roman noir.


