R.U.S.T. T.1 - Black list
Une intrigue qui a du mal à démarrer mais qui prend peu à peu avec des personnages intéressants, et pas forcément ceux qu’on attendait.
On a maintes fois eu l’occasion de lire une bande dessinée écrite par Luca Blengino. L’auteur de la série 7 Merveilles, de l’album 7 survivants, WW 2.2 (T5) ou Sarrasins a déjà ainsi montré ce qu’il était capable de traiter des univers assez différents. Il s’attaque ici à la science fiction, dans un album au format comics.

©Delcourt édition 2015.
Nous sommes en l’an 25 – oui, oui, je vous assure, c’est bien un récit de science-fiction – mais après le White Strike, c’est-à-dire 2100 après JC. Le dernier homme capable de conduire un RU (Robot Unit) a été tué par un S-Cat, ces mi-machines mi-biologiques qui ont balayé l’humanité avant qu’elle ne trouve refuge dans 12 mégalopoles. Mais sans RU pour les protéger, l’avenir de l’homme se résume à deux choses : mourir, ou vivre sous terre. Il reste pourtant un espoir : faire appel à la black-list, composée des pires tueurs et psychopathes de l’espèce humaine.
Luca Blengino réinvente les 7 salopards à la sauce science-fiction et avec un dessinateur qui a opté pour un dessin qui est un mélange assez harmonieux entre les comics et le manga. On adhère peut-être un peu moins avec sa représentation des S-Cats sorte de machines organiques et des RU mais ceci est plutôt un goût esthétique personnel. Reste que la chorégraphie des combats contre ces drôles de machines sont très compliqués à suivre.
Une intrigue qui a du mal à démarrer mais qui prend peu à peu avec des personnages intéressants, et pas forcément ceux qu’on attendait.
Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Delcourt : Ocelot, l’homme de l’année T10, R.U.S.T. T1/3.





