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Bande dessinée Critique

Seul survivant – Tome 1 : Atlanta–Miami

Notre note : 6/10

Histoire catastrophe

C’est une série catastrophe que les humanoïdes associés nous proposent de suivre avec le triptyque Seul survivant. Le sujet en est simple : un épisode avec une catastrophe et un survivant.


©Humanoïdes associés édition 2016.

On démarre d’emblée avec l’accident de bus que va vivre Max. Seul survivant de l’accident, il y a perdu sa petite-amie alors que le chauffard responsable de l’accident est libéré pour vice de procédure. Un an plus tard, le drame le hante toujours mais suite à l’insistance de son ami, Sam, il accepte de l’accompagner pour le « Spring break » à Miami. Avec une bande d’ami, ils prennent l’avion. Mais la tension est à son comble et elle va encore monter d’un cran à l’annonce du pilote.

On balance sans cesse d’un sentiment à l’autre dans cette histoire des niçois Christophe Martinolli et Thomas Martinetti. Le personnage de Max attire à la fois la sympathie par le drame qu’il a vécu mais aussi l’agacement par son attitude schizophrène. On comprend son stress mais on n’en accepte par le comportement. Pourquoi accepter d’accompagner son ami dans ce cas ? Les personnages autour, sont aussi bien campés même s’ils offrent un panel un peu stéréotypé : la jeune fille blonde et riche, le beau gosse au physique de GI ...

Le dessin de Jorge Miguel, qu’on a récemment découvert pour les albums Z comme Zombies et l’Arène des Balkans respire l’anxiété et le stress. Un dessin pas forcément très joli, mais qui arrive à nous mettre mal  à l’aise comme si nous étions nous-mêmes dans l’avion. La schizophrénie qui gagne peu à peu le personnage de Max et la peur des passagers se ressentent parfaitement.

Et franchement, vu la fin de ce premier épisode, on en reprendrait bien un couche.

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