Alix T.34 - Par-delà le styx
Une histoire complète et originale, donc, qui devrait convaincre nombre de lecteurs.
Série reprise par Marc Jailloux et Mathieu Breda, la série Alix continue à nous divertir autant qu’à nous faire quelques cours d’histoire.

©Casterman édition 2015.
Une reprise extrêmement fidèle au graphisme de Jacques Martin par Marc Jailloux qui officie depuis le tome 32 (La dernière conquête). On reprochera quelques mains (page 18), des bras voir des postures pas forcément très bien représentés, mais le style (perfectible) est bien là. Côté scénario, Mathieu Breda signe une histoire assez palpitante, qui se démarque des aventures précédentes où Alix sauve la vie des princes ou des seigneurs. Ici, c’est son rôle de précepteur qui est mis à l’épreuve et la vie d’Héraklion qui est en jeu. Le jeune adolescent est dans un mal-être qui le ronge. Ses parents sont décédés, Alix n’est jamais là, il cherche des repères et des questions au sens de sa vie. Un Alix un peu plus psychologique que d’habitude, ce qui ne l’empêchera pas d’aller trouver la solution en Numidie en pleine guerre entre César et Scipion.
L’album saura aussi plaire aux fidèles de la série en faisant quelques rappels à d’autres albums comme Le dernier Spartiate, Le Dieu sauvage ou Le Cheval de Troie. Une histoire complète et originale, donc, qui devrait convaincre nombre de lecteur.
Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Casterman : Le retour en force des héros de Jacques Martin : Jhen, Alix et Lefranc.





