7/10Une vie – Tome 1 - Lands priors

/ Critique - écrit par plienard, le 02/11/2015
Notre verdict : 7/10 - Plus belle sa vie ?

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Une superbe adaptation, tant dans le déroulement que dans la représentation.

Christian Perrissin, le scénariste de Martha Jane Cannary et Kongo revient chez Futuropolis avec un livre sur Winston Smith, un écrivain anglais méconnu dont la biographie qu’il a découvert un peu par hasard, Life, est parue aux éditions Gallimard, et est désormais introuvable. Il est associé à Guillaume Martinez qu’on avait dernièrement lu pour Motherfucker (2 tomes chez Futuropolis (T1 et T2).


© Futuropolis 2015.

Anna Laurens reçoit un curieux coup de téléphone du gérant du Grand Tétras, un hôtel de Saint-Véran, dans les Alpes. Initialement prévu à l’attention de sa mère malheureusement décédée, il l’invite à chercher les dernières affaires dont une lettre d’un mystérieux inconnu : Winston Dover Smith qui semble avoir bien connu sa mère. Et parmi ses affaires, un roman racontant la vie de l’inconnu. Et c’est en compagnie d’Anna qu’on va découvrir l’enfance de celui-ci.

Difficile, dans cette biographie, de dégager le vrai du faux. Toujours est-il que l’auteur n’est pas tendre avec lui-même. Un sentiment de culpabilité semble le ronger, ce qu’il exprime fortement et rend le personnage de Winston profondément humain et complexe. On suit, dans ce premier tome, les « années collège » de ce jeune garçon qui va tout faire pour réussir à rentrer dans la prestigieuse école d’Eton. Tiraillé entre sa volonté de ne pas décevoir, sa peur qu’on découvre qui est vraiment sa mère et son désir amoureux pour la belle madame Wilkinson, le portrait est sans concession.

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