Nuages et pluie
Un récit extrêmement sensuel, où l’Allemand Werner tente de retrouver un peu de goût à la vie.
Philippe Dupuy et Loo Hui Phang se retrouvent une nouvelle fois – la cinquième – après Les Enfants pâles, Une Election américaine et l’Art du chevalement chez Futuropolis.

©Futuropolis 2016.
Un récit extrêmement sensuel, où l’Allemand Werner tente de retrouver un peu de goût à la vie. Ayant échappé miraculeusement à la mort durant la première guerre mondiale après avoir reçu une balle qui a traversé et tué son ami Georg. Sauf que Georg n’aurait jamais dû recevoir cette balle s’il avait été moins tête brûlée et moins inconscient. Le voilà maintenant en Indochine, rejeté par tout le monde, à trainer son mal-être. Et il se retrouve, un peu par hasard, devant une immense propriété tenue par des chinois richissimes. Une légende raconte que des monstres s’y cachent. Werner va, lui, y trouver l’amour.
Avec son trait ondulant, Loo Hui Phang donne à ce conte asiatique une atmosphère paresseuse et une moiteur dans lesquelles le personnage semble subir son sort. Philippe Dupuy signe un ouvrage avec un titre énigmatique pour les non-initiés à la culture érotique asiatique et symbolisant aussi l’union du ciel et de la terre, le Yang et le Yin.

Les couvertures des 2 albums - ©Futuropolis 2016.
Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Futuropolis : Le pouvoir des innocents (cycle II) T4, nuages et pluie.





