Jour J T.23 - La République des esclaves
Un style très organique, légèrement statique qui donne à cette BD une atmosphère qui respire le sable et la terre.
La série Jour J enfile les albums comme certains enfilent les perles. De là à penser que cette série est un vrai joyau, ce serait faire un raccourci un peu trop rapide. Cependant, il est vrai qu’il y a toujours un certain plaisir à lire les nouveaux albums qui sortent.

©Delcourt édition 2016.
Cet album ne fait pas exception à la règle même si j’apporterais un petit bémol sur le final où l’opposition entre l’armée romaine et l’armée des esclaves aurait méritée mieux que trois pages dont une double page (tout aussi magnifique soit elle !).
Le dessinateur, Fafner, a notamment déjà signé le tome 2 de Cartago adventures aux humanoïdes associés. Et à la lecture de ce tome, les lecteurs ne reconnaitront peut-être pas tout de suite son style. Il y a ici du Bilal et du Druillet dans son dessin. Un style très organique, légèrement statique qui donne à cette BD une atmosphère qui respire le sable et la terre. Ce n’est pas toujours très plaisant (encore que cela dépendent des goûts de chacun) mais cela lui donne une force et une singularité qui est à prendre en compte.
Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Da Qin T1, Jour J T23, Galkiddek T3.





