James Dieu - Tome 2
CHRONIQUE EXPRESS
Creusant le sillon du trip nonsensique entamé dans le premier volet, Fred Pontarolo laisse de côté l'idée d'organiser le bordel en un ensemble cohérent. Du 
coup, on a peur que la saga ne se mette à lasser plus tôt que prévu, ce qui est dommage étant donnée l'énergie de l'auteur et son sens du gag.
James Dieu et son look d'Elvis Presley continuent donc à faire des misères à Juanito entre deux gorgées d'alcool, et leur chemin croise celui d'une galerie de personnages pittoresques et déjantés : une bande de gangsters, un fumeur de joints, Michael Moore (Michael Moore ? eh oui, Michael Moore)... Rigolo et bien dessiné (les couleurs jaunâtres participent bien à l'ambiance décadente), James Dieu tourne un peu au catalogue de situations, ce qui fait douter de la capacité à captiver le lecteur sur les sept prochains épisodes annoncés.





