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Bande dessinée Critique
L’Homme de l’année - Tome 11 - 1886

L’Homme de l’année T.11 - 1886

Notre note : 3,5/5

Un album qui dénote un peu dans la série pour son côté moins violent et qui apporte une vraie bouffée d’oxygène.

Votre note pour L’Homme de l’année - Tome 11 - 1886 :

L’homme de l’année est, cette fois, une femme ! Celle qui inspira à Auguste Bartholdi le visage de la statue de la liberté. L’album de Céka  et Filip Andronik a un petit parfum fleur bleue, une histoire d’amour impossible où nombre de femmes vont se succéder sans jamais provoquer l’étincelle nécessaire au célèbre sculpteur français. Le pauvre a une mère envahissante qui n’aime aucune des prétendantes, encore moins celles qui fait réellement vibrer le cœur de l’artiste.


©Delcourt édition 2016.

Céka signe son deuxième album de la série après le sixième, 1492. Un récit parfaitement mis en images par Filip Andronik, avec un parfait travail sur les visages des personnages féminins. Le lecteur peut ainsi se mettre à la place du sculpteur, et chercher le visage parfait. Et comme lui, on trouve que les visages sculptés sont sans âme. Il manque ce supplément qui donne de la vie à sa sculpture.

Un album plaisant où on suit le stress de l’artiste et où il est question de sentiments, d’amour mais aussi d’images et de convention et de mariage impossible entre gens de confessions différentes. Un album qui dénote un peu dans la série pour son côté moins violent et qui apporte une vraie bouffée d’oxygène.

Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Delcourt : 7 Frères, L’Homme de l’année T11.

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