Glénat : Dynastie Donald Duck T21, La jeunesse de Mickey

/ Critique - écrit par plienard, le 07/12/2016

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Il ne reste plus que 4 tomes avant que la dynastie Donald Duck chez Glénat soit complète. Quant à Mickey, il se refait une nouvelle jeunesse dans la BD européenne.

Dynastie Donald Duck – Tome 21 – note : 7/10

Alors que Mickey vit actuellement une seconde jeunesse à l’aide de quelques auteurs de la bande dessinée européenne, la revue d’historique des aventures de Donald Duck par Carl Barks en est déjà à son 21ième tome.

Après avoir revu la fantastique œuvre de Carl Barks entre 1950 et 2008 (tome 1 à 18), c’est un retour en arrière depuis le tome 19 qui reprend les récits dans l’ordre chronologiques parus entre 1942 et 1949. 24 volumes sont prévus et celui qui nous intéresse, aujourd’hui, revient sur les aventures du canard colérique entre 1946 et 1947.


©Glénat édition 2016.

Si le prix du volume n’est pas anodin (29,5 euros), il faut dire qu’on a un bel objet entre les mains. Composé d’un petit dossier d’introduction, chaque histoire a droit à une fiche technique avec notamment les titres originaux, les différentes publications (américaines et françaises) et un résumé. Une mine d’information pour ceux qui veulent tout connaître. Les collectionneurs noteront que la succession des tranches de chaque volume forme une ribambelle de Donald de toute beauté.

Donald démarre l’année 1946 par la folie du feu et comme à son habitude il va être accusé à tord d’être le pyromane. Il va ensuite essayer de tirer profit des dons d’un bébé phoque puis de son père, tous les deux échappés d’un zoo pour une fin de récit qui tombe un peu à l’eau. Et si Donald est l’incarnation de la colère, il va essayer de se reprendre dans l’épisode Calme et pondération. Alors que ses neveux vont quelque peu abuser de la situation. Bon la patience à des limites et celles de Donald ne sont pas très étendues. Surtout que ses neveux s’y entendent pour le mettre dans tous ses états. Pour preuve, lorsqu’ils ramènent un perroquet nommé Joe. Et ce n’est pas en essayant la pêche sous la glace que cela va s’arranger.

De nombreuses aventures vont donc s’enchainer, montrant si besoin il en était toute l’irritabilité du canard qui va enchainer les expériences telles que chercheur d’or, magicien ou encore maharadjah.

Des aventures virevoltantes, des neveux insupportables mais qui lui sauvent la vie, la vie de Donald n’est pas de tout repos mais elle rappelle quelques bons moments aux lecteurs nostalgiques d’une certaine époque.

 

La jeunesse de Mickey – note : 8/10

Pendant que Spirou se la joue old school par Al Séverin, Mickey a droit à un sacré dépoussiérage et une remise au goût du jour par les éditions Glénat. Après Cosey qui est revenu sur la rencontre entre Minnie et Mickey (Une mystérieuse mélodie), Lewis trondheim et Keramidas qui ont fait les vides greniers pour une aventure inachevée (Mickey’s craziest adventures) et avant Régis Loisel et son mickey syndiqué (Café Zombo), Tebo nous propose la jeunesse de Mickey, un bel album ou pépé Mickey raconte ses fabuleuses aventures édulcorées (ou pas) à son arrière-petit neveu Norbert.


©Glénat édition 2016.

On découvre un Mickey en pleine ruée vers l’or, libérant Minnie des pattes d’un Pat Hibulaire pantagruélique au milieu du Bayou, trafiquant du chocolat en pleine prohibition, apportant un message de paix pour mettre fin à la guerre ou allant marcher sur la Lune avec son ami Donald. Mickey a ainsi participé à tous les grands événements de l’Amérique dans des aventures rocambolesques.

Dans cet album, Tebo, l’auteur de Captain Biceps, trouve le ton juste, dans l’humour mais aussi dans le physique de ses personnages. Il est sans doute le plus proche dans l’esprit Walt Disney malgré le côté rocambolesque des histoires et ce style qui rappelle les jeux vidéos et un côté délirant que le caractérise. Au final, son Mickey n’a pas à rougir des deux précédents et est une belle réussite.


Les couvertures des 2 albums - ©Glénat édition 2016.

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