


S'il fallait élire la BD la plus dérangeante, Les enfants serait sans conteste nominée. Malgré des graphismes peut-être un peu rebutants aux premiers abords et un scénario étrange, Stassen signe une BD plus que correcte, avec le racisme et la violence en toile de fond. A ne pas mettre entre toutes les mains.

Comment peut-on vivre sans avoir lu Horologiom ?!

Vous saurez tout, tout sur le quat quat avec cette encyclopédie de 48 pages.

On aurait pu craindre le pire de Laurent Gerra embarquant le plus célèbre des cow-boy au Québec. On a au contraire un album frais doublé d'un bel hommage.


Davodeau réussit à signer une BD triste et tendre, drôle et touchante, douce et amère, mais jamais ennuyeuse. Un vrai coup de génie.

Au long des pages, le non-sens et l'absurbe côtoient la poésie la plus délirante.

Quino c'est un peu le Plantu argentin, celui qui vous fera réfléchir cinq minutes à un problème d'actualité avec une réflexion choc ou drôle.

On retiendra les Démons d'Alexia comme une BD rapide à lire, énergique, apportant un peu de modernité à la sorcellerie, et surtout, agréable et plaisante à lire.

L'exemple même de ce qu'il ne faut pas faire en matière de suite : de vieux gags réchauffés, des personnages qui tournent en rond et un scénario qui tiendrait sur un post-it. Une série qui s'essouffle.

Si cela n'est pas encore fait, vous devez courir vous procurer cette BD. De toute urgence. Cet épisode est, et restera probablement, pour moi le meilleur. Ce qu'il manquait à la série pour devenir splendide.




Cactus Club n'est rien de plus qu'une petite série humoristique sans complexe qui propose des gags qui ne volent souvent pas très haut mais qui font mouche. On notera la bonne idée des couvertures sous forme de cartes postales mais rien de plus...

Les nouveaux lecteurs devraient plutôt se pencher dans un premier temps sur le tome 1 qui reste la référence !


Nelson est promis à un avenir serein au pays de la bande dessinée pour quelques albums mettant encore en scène sa bonne bouille et quelques autres diableries.

D'un certain point de vue, on pourrait dire que Bendis fait dans la dentelle, mais du genre de celle qu'on réalise à la mitrailleuse lourde.

Une BD honnête et carrée, bien faite, mais dont on ne voit pas trop où elle va.

Si vous cherchez une BD bien sympa et pas prise de tête, vous pouvez vous lancer, de toute façon ce sera toujours mieux que de lire Lanfeust ou XIII.

Une série qui ne restera pas dans les mémoires, car l'intérêt des petites histoires d'Oscar finissant toujours en « happy end » est relativement limité.

Strip Tease est à consommer avec modération, une planche par ci, une autre par là.