

Chant du cygne exécuté avec réflexion, poésie et humanité, Les vaincus se démarque par sa réalisation graphique époustouflante


Un western animalier qui doit faire ses preuves.

On n'avait pas eu d'impression aussi positive sur un projet d'ambition de Glénat depuis longtemps.

On n'avait pas lu pareille pépite depuis très longtemps. Un temps que l'on compte en mois, c'est une certitude, en année, le doute est mince.

Ce qu'il y a de rassurant avec les BD des Bartoll, c'est qu'on sait à quoi s'attendre. Ce qu'il y a de fatiguant, par contre, c'est qu'on a l'impression de toujours en dire et en penser la même chose

Tristes utopiques déçoit par un traitement trop brouillon.

Un portrait très juste de l’adolescence, une narration et des graphismes dédiés à la transmission des sentiments et ambiances.









Le singe qui aimait les fleurs est un one-shot de qualité, en ce sens où il développe une histoire et des personnages qui se mettent en place rapidement, au service de l'histoire contée.

Pédagogique, épique et sans concession, Murena persiste et signe à propos des qualités qu'on lui connaissait déjà.

De 1946 à 1990 : les années Edgar P. Jacobs


Le camp volant est un album indispensable aux amoureux de l'univers de René Hausman

Ce deuxième tome de Poison Ivy est à la fois déjanté et maîtrisé. Impossible, d'ailleurs, de faire primer l'une des deux qualités sur l'autre.

La grande force de l'album, ce sont ses couleurs, son univers graphique, parfaitement en corrélation avec l'univers de Moby Dick.

Aëla est une série juvénile et maladroite, de bout en bout. On trouve des talents et des histoires bien plus intéressantes dans n'importe quel fanzine.