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Bande dessinée Critique
X-men - 2003-2004 - Planète X

X-Men - Planète X

Notre note : 3,25/5

Un album sympathique pour les fans notamment avec la seconde partie mais qui manque de profondeur globalement.

Votre note pour X-men - 2003-2004 - Planète X :

Cet album regroupe en fait deux arcs narratifs qui sont cependant liés à commencer par le travail scénaristique de Grant Morrison qui conclura sa période X-Men sur ces épisodes avant de laisser la main à Bendis et l’arc House of M. Ici, on commence par Planète X où après les combats des X-Men face au énième programme Arme-X, un nouvel ennemi apparaît. Ainsi, le gentil Xorn se révèle être Magneto qui depuis des mois tissait sa toile au cœur même de l’école pour jeunes surdoués. Magneto, complètement fou et drogué va tenter de faire sa loi sur Manhattan mais les X-Men vont resurgir pour contrecarrer ses plans. Si le début semble prometteur, le déroulement de ces épisodes faiblissent de plus en plus avec un Magneto manquant cruellement de charisme et aux actions autant illogiques qu’incompréhensibles. Cette vision de Magneto sera tellement controversée que dans les années suivantes, Marvel et ses auteurs changeront certains points pour nous dire que ce n’était pas vraiment Magneto. Visuellement, Jimenez va faire un bon boulot et cela sauvera un peu les écueils scénaristiques de cet épisode.


Wolverine, toujours aussi classe ! 

Ensuite, nous avons Here Comes Tomorrow qui fait suite à la conclusion tragique de l’intrigue précédente. Jean Grey est morte (encore) et nous découvrons que 150 ans plus tard, le monde est en proie au chaos et à la désolation. Wolverine et les X-Men du futur se battent donc contre « la Bête » et son projet de ramener et contrôler le Phoenix pour en finir avec toute opposition. Même si tout un ensemble de points demeurent inexpliqués, on retrouve avec plaisir une nouvelle vision du futur avec nos mutants préférés en première ligne. Les X-Men du futur ont une certaine classe et vont tout donner pour sauver leur époque. Les fans retrouveront le petit-fils de Beak qui a de la gueule et de la combativité. Si cet arc n’est pas sans faille sur le fond, la forme est sublime grâce à Mark Silvestri qui est toujours aussi impressionnant. Fan depuis toujours de son travail, une nouvelle fois, il ne me déçoit pas. Il parvient à donner une énergie telle qu’il faut lire cet épisode rien que pour son travail.

Un album sympathique pour les fans notamment avec la seconde partie mais qui manque de profondeur globalement.

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