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Bande dessinée Critique
Un Homme de joie - Tome 2 - La ville monstre

Un Homme de joie T.2 - La ville monstre

Notre note : 3,75/5

Le dessin sombre et tout en volupté de David François nous immerge totalement dans le côté Freaks de ce New York de la prohibition.

Votre note pour Un Homme de joie - Tome 2 - La ville monstre :

On retrouve Sacha Stasevytch dans le New York des années 30 qui continue ses petits boulots pour le mafieux Lanzana en plus de son travail sur le building en cours de construction. Une grève est en train de se préparer à l’initiative de son ami français Lafayette. Mais Tonio va lui faire comprendre qu’il vaut mieux se tenir à l’écart. D’un autre côté, il y a autre chose qui lui occupe l’esprit : il va tomber amoureux d’une des sœurs siamoises, Lena.


©Casterman édition 2016.

Suite et fin du diptyque, aux éditions Dargaud par David François et Régis Hautière dont le récit nous emmène dans les côtés obscurs de la « grosse pomme » en construction. On suit le cheminement de la pensée de Sacha jusqu’à cette fin tragique et très impressionnante. Le dessin sombre et tout en volupté de David François nous immerge totalement dans le côté Freaks de ce New York de la prohibition. C’est noir à souhait, et l’amour vrai que porte Sacha pour Lena va être compliqué par le monde dans lequel ils vivent. Elle, prostituée et identifiée comme un monstre humain, et lui, simple immigré ukrainien.


Les couvertures des 2 albums - ©Casterman édition 2016.

Cette critique a d’abord paru dans notre chronique Casterman : Lefranc T27, Un Homme de joie T2.

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