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Bande dessinée Critique

Cyber Cats – Tome 1 - Cat’n’slash

Le tome 1 de Cybercats – Cat’n’Slash (Drakoo) arrive avec une promesse assez claire : mélanger cyberpunk, jeu vidéo et anthropomorphisme dans un récit d’action accessible. Et dès les premières pages, il assume totalement cette hybridation.

L’album nous plonge dans Néo Vertica, une mégalopole futuriste ou les animaux de compagnies ont été augmentés et vivent comme les humains. Le trio Azuki, Kuro et Mei sont des chats humanoïdes qui tentent de trouver leur place dans cette société qui a encore du mal à les accepter. Personnellement touchés, ils vont enquêter sur le jeu vidéo Kensei qui plonge certains de ses joueurs dans un coma irrémédiable.

Les auteurs, Aurélie Wellenstein et Thomas Labourot, nous plonge dans un univers japonais médiéval stylisé avec un récit au rythme maitrisé. On entre vite dans l’action, les enjeux sont clairs, et les scènes s’enchaînent sans temps mort. On sent que ce tome joue avant tout le rôle d’introduction avec des thématiques qui abordent l’addiction au virtuel ou des questions au cyberharcèlement. Des sujets qui donnent de l’épaisseur au récit.

Graphiquement, Thomas Labourot livre une BD d’action jeunesse avec des personnages expressifs, un découpage fluide, et un univers numérique lisible et coloré. La lisibilité et l’énergie sont là. Le design des personnages apporte un côté fun et décalé. Mais dans tous les cas,

Ce premier tome est un lancement efficace de la série offrant un univers accrocheur et moderne. Derrière une intrigue classique, le récit offre des moments de surprise avec des thématiques actuelles bien intégrées. Le potentiel est évident et on attend avec impatience les tomes suivants.

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