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2/10La secrétaire

/ Critique - écrit par Maixent, le 26/05/2019
Notre verdict : 2/10 - La vie de bureau (Ecrivez votre critique)

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Porno brut

Après Le directeur, Coq continue d’explorer le monde du travail en se focalisant cette fois sur le métier de secrétaire. Mais il ne faut pas se leurrer, pas d’étude ethnologique ou politique ici car tout n’est que prétexte à mettre en place des scènes pornographiques et à l’exception de la première planche, toutes contiennent des scènes de sexe brut à tel point qu’on se croirait dans un film de  Max Hardcore  tant pour les scénarios inexistants que pour le rendu brut de film de boules frontal.


Non c'est non

 

Tout va très vite. A peine présentée à ses nouvelles collègues que Karine se fait « montrer qui commande ici ! Salope ! » et se retrouve à moitié nue avec des boules de geisha dans le cul, une chatte dans la bouche et un god dans le vagin. Bien sûr, elle se plaint, demande à être libérée et ne pense qu’à fuir mais pourquoi prendre en considération ses envies… Après tout elle a demandé un boulot de secrétaire, c’est normal qu’elle se fasse violer (????)…
Entretien d'embauche

 

Heureusement que le supérieur intervient. Engueule donc Karine parce qu’elle était sensée deviner qu’elle était là pour être la maîtresse et non la soumise (??? ) puis lui montre comment faire avant de demander aux deux collègues de la ficeler, de la bâillonner, et de la défoncer sans sommation sur le rebord du bureau ( ????? ) pour la violer à nouveau.


Meet the big boss

 

Heureusement que la supérieure intervient. Embarque Karine, l’attife d’un déguisement de soubrette lui met une culotte sur la tête pour l’humilier et la viole encore…

Heureusement qu’un client intervient…. Et puis finalement heureusement que le Big Boss intervient. Là Karine commence à jouir quand même, parce que bon, c’est connu, à force de se faire violenter on y prend du plaisir… ( ????????)

On l’aura compris on suit le schéma narratif du porno classique. Même si un peu plus rapidement encore car on n’a pas le temps de s’encombrer de quelques secondes pour la narration. Comme dit plus haut, il n’y a qu’une seule planche sans sexe, mais très vite il n’y a plus une seule case sans sexe…

Un album à vocation masturbatoire sans aucun doute possible avec un enchaînement de scènes crues et des personnages assez antipathiques. Le tout avec un dessin agressif et saturé qui ne laisse aucune place à la douceur et des plans qui ne laissent aucune place à l’imagination. A réserver aux amateurs.

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