8/10L'Homme de l'année - Tome 3 - 1815

/ Critique - écrit par plienard, le 05/11/2013
Notre verdict : 8/10 - L’histoire de m...e (Ecrivez votre critique)

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Comment apprendre l’histoire avec plaisir dans ce nouveau tome de la série thématique de Delcourt L’homme de l’année.

Il est des événements de l’Histoire qui reste dans la mémoire collective, qui se transmette de famille en famille. Ils n’ont de réels valeurs, ne changent rien, mais ils expriment un caractère, une facette.


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Qui ne connaît pas cette histoire du « merde » à Waterloo ? Quand la vieille garde plutôt de se rendre va jeter son dernier cri ! Car la garde meure mais ne se rend pas ! Nombreux sont ceux qui connaissent cette histoire. Mais qui connaît celui qui a lancé ce dernier mot face aux anglais ? Il est attribué au général Cambronne.

Dans le cadre de la série l’homme de l’année aux éditions Delcourt, Sébastien Latour nous offre une autre version en duo avec le dessinateur Gin, un serbe dont c’est le premier album en France. Cette série se focalise sur un événement et le personnalise. Il y a eu 1917 et son soldat inconnu, 1431 et le traitre à Jeanne d’Arc. Voici maintenant 1815 et celui qui hurla Merde à Waterloo (qui est le sous-titre de l’album).

On va suivre le soldat Gabriel Gaillard dont le but est de sortir auréolé de son engagement dans l’armée pour pouvoir épouser Solange d’Arcy. La campagne d’Italie puis celle d’Egypte vont lui permettre de se mettre en valeur aux yeux du futur empereur et lui vaudront le surnom de téméraire. Pourtant un homme, du haut de ses 2 mètres, va réussir à l’éclipser. Dominique Mariolle, dit l’indomptable, est cet homme. Et on va suivre leur opposition jusqu’à Waterloo en passant par toutes les victoires et toutes les défaites.

Ce livre est un très bon album tant par la qualité de son scénario avec l’opposition de deux hommes – entre celui qui veut être reconnu et celui qui l’est par hasard – qui celui de son dessin. On s’enflamme tellement avec eux, qu’on est admiratif et que l’on serait prêt à s’engager avec eux.


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