8/10Die Hard : Year One

/ Critique - écrit par Maverick, le 01/02/2012
Notre verdict : 8/10 - Yipikaye mother fucker! (Ecrivez votre critique)

Temps de lecture estimé de l'article : 2 minute(s) - 16 réactions

John McClane dans les années 70 n'est pas encore un inspecteur réputé au sein de la police. Il débute dans la police de New York, à faire la circulation, surveiller le badot comme on dit. Le 4 juillet 1976, c'est le bicentenaire de l'indépendance qui va être fêté, et c'est surtout la première grosse journée de merde de John. Ce personnage créé pour le cinéma américain, un flic casse-cou toujours au mauvais endroit au mauvais moment, qui réussit toujours à buter le terroriste avant que la tête explose, fait un détour dans la case comics avec ce Year One, la genèse de ses aventures. Idée géniale ou pur produit marketing fumeux ?

Dans cette édition française de Die Hard : Year One, nous avons droit aux deux premiers, chic, deux histoires pour le prix d'une. L'album est de qualité, avec du papier agréable au toucher, tout en gardant un côté souple si représentatif du comic américain. Les amateurs apprécieront, les néophytes du genre trouveront cela sympa. Il est vrai qu'ici on est loin des comics de super héros : John a beau être un super flic, lorsqu'il saute d'un immeuble, sa vie ne tient qu'à un fil. Enfin bref, on est face à un produit mieux que la bd belge lambda que l'on peut trouver dans le rayon librairie de son hypermarché. Pour en revenir à l'essentiel, les deux premières histoires de John McClane sont bien écrites, et même si on ne criera pas au génie, on appréciera la narration poussée, quoiqu'un peu bavarde à cause d'un personnage principal qui aime bien raconter ce qu'il pense de son histoire à chaque image. Mais une fois le style avalé, l'album se digère plutôt bien.

La première histoire nous met directement dans le bain avec John McClane face à sa première crise nationale, lors du bicentenaire de l'indépendance. Les personnages secondaires sont nombreux, les ficelles se tirent et le tout découle sur un final plein d'action : en fait un peu comme dans les films du même nom. La seconde histoire commence avec la pauvre Rosie qui est témoin de l'exécution froide et brutale d'un homme par deux flics ripoux. Bien entendu, cela cache d'autres enjeux plus importants que John va se faire un plaisir de saboter. Et en plus, il va rencontrer sa future ex-femme. Dingue !

Die Hard : Year One est un bon comic pour tout fan de la saga cinématographique, mais aussi de ceux qui aiment les polars. Les histoires sont tirées par de grosses ficelles, mais l'ensemble fait très cinéma et se suit avec plaisir. Et le personnage principal est toujours autant charismatique malgré le côté 2D sur feuille de papier, sans Bruce Willis pour faire le pitre. Une bonne surprise !

Die Hard : Year One

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