Soleil : Les P’tits diables T21, Lady Liberty T2

/ Critique - écrit par plienard, le 03/06/2016

Temps de lecture estimé de l'article : 3 minute(s) - laisser un commentaire

Les P’tits diables – Tome 21 : Le Bonheur est dans le frère – note : 7/10

Joli titre pour ce vingt-et-unième tome des aventures de Tom et Nina, autrement dit du microbe et de l’Alien par Olivier Dutto et qui montre bien que Nina ne prend du plaisir que grâce à son frère qui s’en passerait bien. Le pauvre garçon va encore être tourné en bourrique car son cousin François va arriver. Heureusement, la belle Maëlle sera là pour lui remonter le moral.


©Soleil édition 2016.

Ça avait pourtant bien commencé (pour Tom) avec sa mère qui, dans un moment d’égarement, a osé se tromper de prénom en appelant sa fille Tom (ce qui arrive fréquemment avec les parents). C’est peu dire que la fillette n’a pas vraiment apprécié. Ça a ensuite été moins drôle (toujours pour Tom) quand leur père les invite à l’aider pour le jardinage et que Tom s’amuse à cache-cache dans les orties. Enfin, le pire devait arriver avec le cousin François.

45 bonnes pages de gags avec les porte-drapeaux des clubs Mickey de ce futur été 2016. On rit et on plaint comme d’habitude le petit Tom. La série ne semble pas faiblir et l’inspiration ne semble pas manquer à Olivier Dutto qui a la bonne idée d’enrichir la série avec de nouveaux personnages secondaires interessants.

 

Lady Liberty – Tome 2 : Treize colonies – note : 4.5/10

Suite des aventures du Lady Oscar de Jean-Luc Sala et Aurore avec ce tome 2 qui emmène Lya de Beaumont dans les treize colonies. Et on démarre sur les chapeaux de roue avec la fuite de Lya de Beaumont avec Lady Gage. Poursuivies à la fois par l’espion Beaumarchais et ses sbires, et le marquis d’Eckford et ses soldats anglais, elles tentent de regagner le port où le « Sally Brown » les attend pour les emmener à Boston.


©Soleil édition 2016.

Histoire de capes et épées plutôt pêchue, le style manga insufflé par le graphisme d’Aurore rappelle donc le Lady Oscar de notre jeunesse, bien que le thème soit légèrement différent. Et si la superbe couverture avec la belle Lya de Beaumont annonce de beaux dessins, c’est un peu la soupe à la grimace qui nous attend. S’il y a une réelle qualité dans le trait d’Aurore, on tique de nombreuses fois sur les visages très aplatis des personnages. C’est d’autant plus visible que les volumes, et ceux des corps en particulier, sont plutôt bien rendus.

Une Lady complètement Gaga !

Reste le récit où on s’attend à avancer dans l’intrigue. Il faudra attendre encore un peu (le tome 3 ?) car l’action y prend une bonne partie avec beaucoup de bla-bla (pendant chaque affrontement entre Lya et Beaumarchais) et il faudra patienter la trentième page pour que le départ vers les Amériques soit lancé. Vient ensuite l’histoire d’amour naissante entre Lady Gage et le valet de Beaumarchais un peu trop traité à la sauce manga.

Ce tome 2 est donc une déception mais il garde quelques qualités (le sujet sur l’indépendance des colonies, le texte, et globalement le dessin) qui ne manqueront pas de nous influencer positivement pour découvrir la suite.


Les couvertures des 2 albums - ©Soleil édition 2016.

A découvrir

Vous pouvez aussi découvrir d'autres excellents articles sur Krinein, comme celui-ci : Androïdes – Tome 2 : Heureux qui comme Ulysse